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Informations sur les manifestations OVNI et leurs implications sur notre société. Des articles de synthèse, des témoignages, des documents, des vidéos, des enregistrements radio...

05 juillet 2017

Momies de Nazca, interview du Docteur Jésus Zalce Benitez

Le docteur Jésus Zalce Benitez est médecin légiste et anthropologue légiste  de l'Institut des sciences médico-légales du Mexique (INACIF)

Avec tous nos remerciements pour la traduction de la vidéo réalisée par Catherine des Emanants (http://messagesdelanature.ek.la):

Le Dr Salce : - J’ai eu l'occasion de participer à l'étude de cette momie avec les reporters au Pérou , et les autres médecins. Sa particularité est qu'elle est très similaire à l'anatomie humaine, mais si on la regarde en détails et avec précision, elle a certaines caractéristiques, qui la rendent très différente d'un être humain, comme par exemple les mains et les pieds qui ont trois doigts, donc tridactyle, et l'allongement du crâne, la profondeur des orbites, l'absence de narines, et d'autres choses absentes qui lui donnent cette particularité distincte et différente par rapport à un être humain, comme on les connaît actuellement.

Anthony Choy : - pourquoi pensez-vous que ce n'est pas une déformation congénitale ?

Dr Salce répond : - En cas de déformation congénitale, les doigts restent presque collés l'un à l'autre ou bien ils partent vers l'extérieur, il y a des fois 6 ou 7 doigts ou plus, mais pas trois doigts bien séparés comme nous avons pu le voir sur les radios.

Anthony Choy : - Y a-t-il eu des cas répertoriés dans les annales médicales des cas avec trois doigts ?

Dr Salce : - non, il n'y a jamais eu de cas avec trois doigts répertoriés à cause de déformations congénitales, je suis formel !

Anthony Choy : - Au sujet du crâne, pourrait-il avoir été déformé aussi à cause d'une malformation, ou une pratique de la société ?

Dr Salce : - le crâne que nous avons analysé est parfaitement formé, développé, on le voit sur les radiographies et tomographies, les os ont une forme correcte, et il n'y aucun détail qui montre une pathologie ou une maladie qui lui aurait donné cette forme. Sa formation a été normale et saine. Il aurait pu y avoir une déformation volontaire comme le faisaient les populations dans cette région, mais alors le crâne présenterait une partie plate, à l'endroit où était appliquée la pression pour produire la déformation. Alors que dans le crâne analysé, la forme est parfaite, symétrique et harmonieuse. Donc le crâne s'est développé de façon tout à fait naturelle, spontanée et parfaitement saine. Anthony Choy parle de la culture Chansay qui pratiquait la déformation des crânes ,

Dr Salce répète ce qu'il vient de dire...

Dr Salce : - on est en face d'un corps adulte , et la forme des grands os comme le tibia, péroné, humerus, cubitus, se voit bien sur la radiographie, c’est un adulte dont on ne pourrait pas dire l'âge avec exactitude, mais il aurait plus de 20 ans de vie, serait bien formé, et mature.

Anthony Choy: - Si ce spécimen est bien réel, peut-on dire qu’il ne serait pas humain ?

Dr Salce : - Les spécificités de ce spécimen, sont d’origine non humaines, d’après ce que l’on peut voir actuellement, il faut avoir les analyses de la séquence du génome pour voir à quelle espèce il appartient ou par quelle espèce il est influencé. Parler du génome est un thème très large. Il donne un exemple : le génome humain et le génome du chimpanzé, d’un singe ou d’un primate, ont seulement une différence de 1,5 % maximum, cela veut dire que nous avons 98,5 % de similitude. Pour les autres espèces cela peut être beaucoup plus large. Donc on ne peut avoir de certitude qu’avec la séquence du génome et pas seulement avec l’étude ADN.

Anthony Choy: - Existe-t-il d’autres cas de crânes semblables en archéologie?

Dr Salce : - En anthropologie et en archéologie, par rapport à la description médicale, les cas répertoriés sont d’origine pathologique ou culturelle, et en ce qui concerne ce corps étudié, il ne relève d’aucune de ces causes.

Anthony Choy. : - Alors, on est devant une découverte sans précédent ?

Dr Salce : - On est devant une découverte que l’on peut diviser en trois parties : Du point de vue de l’archéologie, c’est une découverte impressionnante pour ce que l’on voit de la conservation et de l’état de momification de ce corps. Au niveau anthropologique, on est devant une découverte impressionnante parce qu’il ne correspond pas à l’anthropologie humaine, Et au niveau médical, nous sommes face à un corps, qui a des différences notoires par rapport au corps humain connu, à la race que nous connaissons.

Anthony Choy : - nous sommes en face d’un cas nouveau de découverte que la législation n’a pas encore pris en compte dans ses textes de lois, où la protection du patrimoine culturel implique que l’on parle de cultures déjà connues, étudiées, investiguées, nous sommes donc devant un cas totalement nouveau, et donc la loi n’entrerait pas en ligne de compte dans ce cas précis ?

Dr Salce, : - Tout à fait ! je partage cette opinion, c’est un vide juridique, et je ne peux pas vraiment en débattre vu que ce n’est pas mon domaine de travail. Mais c’est en effet quelque chose de nouveau.

Anthony Choy : - quelles sont les critiques énoncées sur le fait que ce corps serait bien biologique ?

Dr Salce : Il y a deux groupes distincts de critiques
1 – les uns disent que c’est totalement artificiel, fabriqué de façon industrielle, et c’est tout à fait faux, car on peut prouver que le corps est un matériel organique, biologique et conservé dans un très bon état de momification et qu’il a fonctionné.
2- c’est au sujet des anomalies de la main, qui est une espèce tridactyle, il faut donc faire des analyses anthropologiques et anthropométriques, qui sont intéressantes. Une main normale, a cinq doigts, chaque doigt a 3 phalanges, excepté le pouce qui en a deux. Et cinq métacarpes, 4 plus 1 mobiles, donc 3 pour chaque doigts cela fait 3x4 = 12 en tout, plus le pouce cela fait donc 14. Sur la radio de cette main tridactyle, chaque doigt a 6 phalanges, donc 18 en tout ! Il faudrait donc une main et demi pour faire une main tridactyle ! Cela semble très difficile, parce qu’il faudrait alors utiliser les os de différentes mains, de différentes personnes ou espèces, et donc la corrélation anthropométrique et anthropologique pour son fonctionnement serait différente entre chaque et sur la radio, on peut voir la corrélation de chaque os de la phalange qui, ensemble, correspondent anatomiquement et anthropométriquement et au niveau fonctionnel. Donc construire cette main tridactyle de façon artificielle est pratiquement impossible.

Anthony Choy: Le C14 montrait qu’elle avait 1800 ans, ou même 2200 ans cela voudrait dire qu’une culture aurait donc construit ce genre de momies… ?

Dr Salce : - Même si ce procédé avait été utilisé par une ancienne civilisation, on aurait trouvé des altérations de l’ossification, et des tendons et des ligaments, on aurait trouvé ces anomalies, et il y aurait eu une chirurgie si complète, et si difficile pour cette qualité, que de toute façon, faire ce travail de réparation de la main est une spécialité et même une grande spécialité, quand on doit le faire déjà seulement sur une main, mais le plus difficile est de le faire sur des tendons et des ligaments et des muscles, cela aurait posé d’énormes problèmes et cela aurait été pratiquement impossible. Maintenant, si la modification avait été faite post-mortem, on aurait vu les traces sur les mains, de tous les instruments et incisions chirurgicales pour implanter de tels os, et cela aurait laissé des marques sur la matière momifiée. C’est ce qui est intéressant dans la momification. La momification garde parfaitement tous les types de lésions qui ont eu lieu sur la peau, sur le muscle, ou sur l’organe. Maintenant, sur le corps que nous analysons, il n’y a aucune lésion momifiée ou conservée. Ce qui lui fait dire qu’il n’y aucune altération, ni avant la mort, ni après la mort. Ces mains sont complètement originales, et elles appartiennent en propre à un seul individu, et il n’y a pas de mélange avec d’autres individus qui auraient pu participer à la construction d’ une main plus grande, plus large, et différente.

Anthony Choy: - Dr Salce, vous êtes l’un des médecins légistes les plus importants de Mexico, avec une grande formation académique dans cette spécialité et aussi une grande expérience professionnelle, est-ce que vous pourriez participer à un débat ouvert et public avec d’autres médecins légistes, portant sur la possibilité que ces momies soient reconstituées est-ce que vous seriez prêt à entrer dans ce débat ? ».

Dr Salce répond : - Bien sûr, cela m’enchanterait, et je suis disposé et ouvert à un tel débat. Ce serait très intéressant de comparer nos opinions, avec des collègues, avec lesquels on pourrait émettre un avis entre personnes du même niveau de connaissances scientifiques. Ceci pourrait nous amener à une conclusion conjointe. J’insiste, la science n’est pas celle d’une seule personne, ce sont les sciences de l’humanité, et le plus nous aurons d’avis scientifique de ce que nous observons et analysons, mieux ce sera pour la science et pour l’humanité. Je suis très volontiers disposé à cela.

Anthony Choy: - Si l’on regarde les critiques qui sont faites prétendant que les mains seraient reconstituées, manipulées, auxquelles on aurait enlevé des os, etc…ce sont des critiques pour rien, car elles concernant surtout les analyses du carbone 14 qui dit qu’elles seraient datées de 1800 ans… Dr Salce, vous qui êtes un professeur universitaire, et qui enseignez, ….si vous faisiez une exercice d’imagination et que vous vous placiez dans le rôle d’un habitant de la culture Nasca, qui a vécu il y a 1800 ans, si on vous l’avait demandé, comment auriez-vous fait la manipulation de transformer une main de 5 doigts en une main de 3 doigts, quelles connaissances et habilités faudrait-il avoir pour ces habitants d’il y a 1800 ans (pour pouvoir changer ces mains de 5 doigts à 3 doigts ?).

Dr Salce : - Bien, d’abord il faudrait bien connaître l’anatomie très, très précise, et très élargie. Deuxièmement, une connaissance de type chirurgical, pour pouvoir manipuler, les tendons, les muscles et les ligaments, et pouvoir les élargir, pour qu’ils aient une forme fonctionnelle, ou d’une forme anatomique qui pourrait couvrir toute l’extension et la longueur de la main avec les six phalanges. Et troisièmement, avoir la capacité instrumentale, comme la disponibilité de matériel, et en parlant de matériel, j’insiste, je me réfère au fait de prendre une main humaine, ou n’importe quelle main de primate qui sont les plus similaires aux nôtres. On aurait besoin d’une main et demi, pour pouvoir fabriquer une main de ce type de corps, que nous sommes en train d’analyser. Donc, on aurait besoin de faire plusieurs amputations de mains, pour pouvoir donner et construire une seule main de tridactyle.

Anthony Choy: - Et, d’après ce que j’ai compris, il y a plusieurs corps avec ces caractéristiques, est-ce bien cela ?

Dr Salce : - C’est juste, et justement cela vient confirmer notre théorie, que répéter le même procédé, implique beaucoup de difficulté, pour obtenir tout le matériel, et surtout pour la connaissance de l’utilisation des instruments pour pouvoir mener à bien ces modifications. Et, chaque main analysée, chaque pieds analysé, correspond anatomiquement et fonctionnellement au même individu, à la même personne, au même être, au même corps, ce qui rend très difficile d’affirmer que cela a été construit à partir d’autres pièces qu’il aurait fallu fabriquer en série, comme si c’était une production de quelques jeux de pièces mécaniques.

Anthony Choy: - Pour terminer cette conversation intéressante, que pourriez-vous suggérer ou demander aux personnes qui sont des détracteurs, j’ai vu une publication des Etat-sUnis, une autre d’un scientifique du Pérou, qui disent qu’il y a eu une manipulation de ces mains, quel message voudriez-vous envoyer, on va personnaliser….à nos scientifiques mais aussi en général à la science, comment la suite pourrait-elle se faire ?

Dr Salce : - Je dirais ceci en deux parties :
1 – Au public en général, je dirais qu’il faut attendre les résultats des analyses qui sont en train d’être réalisées de façon scientifique et professionnelle, pour que l’information puisse permettre d’avoir une opinion et son propre critère, basé sur une fondation solide.
2- et pour les autres, qui sont scientifiques, et qui veulent émettre un avis, sans avoir vu, sans avoir connu, sans avoir eu l’opportunité d’analyser les corps de ces spécimens, je les inviterais de façon professionnelle, et j’insiste…professionnelle, et dans le respect de l’éthique de chacun dans son champ de connaissance, de garder ses doutes, de ne pas détruire le dialogue, afin que l’on puisse aller ensemble vers une conclusion scientifique, que nous puissions échanger avec le monde. C’est une vérité que nous ne pouvons pas continuer de garder cachées.

Anthony Choy: - Docteur, et pour finir la dernière question, vous êtes Mexicain, je suis péruvien, nous partageons ensemble l’héritage de l’humanité, qui a besoin de la vérité sur nos origines, pour pouvoir s’acquitter de cette question que nous avons formulée, d’où venons-nous ?, quelle est notre origine ?, où allons-nous ?, cela veut dire aller vers la vérité, et cela demande d’avoir une étude éthique et scientifique très profonde, et uniquement basée sur la recherche de la vérité. Docteur Salce, dans ce sentiment, quelle signification cela aurait-il pour le Pérou, en premier lieu et ensuite pour l’humanité, si on démontre effectivement que ces momies n’appartiennent pas à l’espèce humaine ? Quelles seraient les implications et les résonnances de cette découverte pour le Pérou et pour le monde ?

Dr Salce : - Avant tout je voudrais éclaircir une chose, c’est que le Pérou, avant d’être un pays ami, est un pays frère, nous sommes des cultures similaires appartenant au même continent, nous avons la même langue, nous avons beaucoup de similitudes, nous sommes des Frères. A cause de cela, je crois que pour tous, les implications pour le futur sont doubles :
1 – Premièrement, pouvoir déterminer l’origine du génome de ce corps pour voir si l’on peut trouver son espèce d’origine et son espèce commune d’après ce que l’on connaît actuellement d’humain et d’animal.
2 – Et deuxièmement, que peut-on attendre des résultats que la science peut nous offrir, pour donner des conclusions finales. Pour le moment, nous avons des conclusions spécifiques sur quelques sujets et nous avons des opinions scientifiques concrètes, dans quelques domaines. Mais la vérité et ce que nous cherchons finalement, ce n’est pas une vérité unique, c’est une vérité qui se compose de plusieurs branches, d’opinions variées, de plusieurs connaissances, de plusieurs sciences, et donc, je crois que le plus important pour le moment, et pour le futur, ce n’est pas de détruire mais de partager pour créer un critère qui nous mène à la vérité, que nous cherchons et à laquelle nous aspirons. »

PHOTO montrée ans la vidéo :
Dr Salce : - Ok ! ici on peut compter un, deux, trois, quatre, cinq, et six phalanges, ils sont tous les trois pareils. (il compte les phalanges des trois doigts). La correspondance qui existe entre la terminaison de l’une et le commencement de l’autre , qui est parfaitement harmonieuse, et cela est compatible pour un être unique, si cela appartenait à des êtres différents, ça ne serait pas harmonieux. Nous avons ici les 3 doigts tridactyles avec les 18 phalanges. D’un autre côté (sur le haut de la main) , il y a un grand os, puis un petit os, (il montre sur la photo) puis il y a l’os central qui est entier, un autre petit os, et le dernier os latéral qui est plus grand, nous parlons donc de 5 os, qui sont sur la paume de la main, et ce sont les os du métacarpe qui forment la paume de la main. Dans une espèce humaine ou primate normale, ces 5 os ont une corrélation en terme de taille. Ensuite , nous voyons donc ici que trois sont longs et que deux sont un peu plus courts, et ceci serait une très grande difficulté pour pouvoir les copier, de façon artificielle, et cela ne serait compatible qu’avec cette forme tridactyle, ce ne serait pas compatible pour une forme primate ou humaine. Pour les humains et les primates, la paume de la main forme pratiquement un carré parfait, et cette paume qui est rectangulaire, est plus longue que d’habitude. Prenant en considération qu’une fois unis (il montre le haut de la paume) mais cela manque ici, nous avons la corrélation du début, ici ils doivent s’unir à deux os qui seraient le radius et le cubitus, au cas où ce serait une main, ok ! Ces descriptions d’harmonie anatomique entre chaque os, et cette harmonie qui nous donne une habilité fonctionnelle propre à cette espèce, rend très difficile et complexe l’option de la falsifier ou de la reproduire de manière systématique, comme si nous vendions des poupées. Ok ? - Ce que je viens de montrer, sont les cinq os du métacarpe, similaires en taille, 100% humains qui forment une paume carrée et non rectangulaire, qui ont montré les phalanges, mais seulement trois phalanges. Donc, ils auraient enlevé ou amputé les deux doigts externes…. en laissant seulement les trois phalanges, c’est dire la proportion entre la paume de la main et les doigts restant correspondent parfaitement à une main humaine avec des différences. Cela pourrait être réalisé avec photoshop mais cela ne peut pas être fait sur cette radio, où la distance entre chaque os est et entre la longueur de la main, et la longueur de la taille générale, ne peut pas être répliquée avec une main d’humain ou de primate.

Anthony Choy : - Les photos sur lesquelles s’est basé …– dans l’article du détracteur, ses photos et radios de mains humaines…

Dr Salce : - C’est exact, les photos du détracteur sont des photos de mains humaines modifiées, pour faire illusion…

Anthony Choy : - Mais ceci est nettement frauduleux, parce que pour appuyer une thèse ou une technique de détracteur, il ne faut pas utiliser la même source photographique que celle d’origine ! ….et comment cette main peut être fonctionnelle…

Dr Salce : - C’est très juste et je partage totalement ton opinion, et je suis d’accord avec toi à 100%. Ici il faut bien spécifier que la forme de nos doigts nécessite forcément un doigt qui soit opposable qui permette la préhension d’où l’origine de notre pouce. Mais pour la forme de la main dont les doigts sont plus longs et font le double de notre taille, parce que nos phalanges sont au nombre de trois, et là elles sont au nombre de six, elles sont donc plus longues pour permettre une préhension comme le ferait un doigt opposé, mais en enroulement, de manière à entourer pour soutenir et manipuler des objets. Comme par exemple le font les singes qui s’accrochent aux branches des arbres avec leur queue, ou bien les éléphants qui enroulent leur trompe autour des branches. Aussi, ces mains si longues ne font pas un mouvement de préhension mais un mouvement d’enroulement.

Anthony Choy : - Docteur Salce, merci beaucoup pour cette intervention…

Dr Salce : Merci beaucoup également…

D'autres documents sont accessibles à cette adresse:

http://messagesdelanature.ek.la/alien-project-maria-josefina-victoria-p1285182

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