F.E.A

Informations sur les manifestations OVNI et leurs implications sur notre société. Des articles de synthèse, des témoignages, des documents, des vidéos, des enregistrements radio...

29 juillet 2016

Présidents Américains et UFO 2ème partie

Article publié avec l'aimable autorisation de l'Association 3AG (Association des Anciens Agents du Centre Spatial Guyanais)

Article rédigé par Michel Ribardière

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2EME PARTIE
Jimmy Carter (1977-1981)

En 1969, Jimmy Carter est en campagne électorale pour un poste de gouverneur. Alors qu’il intervient dans le cadre des Lion’s clubs, une lumière étrange apparait dans le ciel, se rapproche, puis s’immobilise avant de passer de la couleur bleue, verte à rouge et de varier de la taille de la lune à une taille plus petite, pour revenir à une taille plus importante. Une vingtaine d'autres participants observent eux aussi l’évènement. Jimmy Carter prit plus tard  le temps et la peine de remplir un rapport détaillé de trois pages et de l'envoyer à un groupe d'étude privé sur les ovnis : le NICAP.
Témoignage télévisé: https://youtu.be/2yK53ChdnUI

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Il semble qu’une autre observation ait été réalisée par Jimmy Carter en 1974. Son fils Jeff en témoigne dans le journal italien Eva Express: "Je me souviens très bien de cette nuit-là; j'étais près de mon père. D'abord, j'ai cru que c'était une étoile filante, et j'ai même dit à mon père de "faire un voeu". Mais l'OVNI continuait de se déplacer et de changer de couleur. Mon père murmurait: "Regarde, Jeff, maintenant c'est rouge... maintenant c'est vert... Mon Dieu..."
(Jacques Vallée, OVNI: La Grande Manipulation)

Lors de sa campagne pour la Présidence, Jimmy Carter promet aux électeurs de publier les éléments détenus par le Pentagone. En 1977, peu après son élection à la présidence, la Maison Blanche est assiégée de courriers. Des milliers de citoyens américains espèrent que le Président Carter sera le Président de la divulgation. Mais un grand nombre se demande aussi si ce dernier pourra effectivement tenir sa promesse de campagne. Toutefois les courriers sont tellement nombreux qu'il ordonne leur répartition entre la NASA et l'AIR FORCE.
George H.W Bush alors directeur de la CIA, lui répond officiellement que s'il souhaite obtenir ces documents, il doit passer par la commission des sciences et de la technologie de la Chambre des représentants. (Etant entendu que leurs documents lui permettront de répondre à ses promesses électorales puisque les éléments d'importances supérieures sont classés au niveau Top Secret pour le “President’s Eyes Only” et sont détenus par la National Security Agency, la CIA, le MJ-12, la DIA, et par des agences ayant accès aux fonds des Black Budgets.
Durant le mandat de Monsieur Carter, de nombreux documents liés au sujet ovni ont été déclassifiés comme promis, tandis que très peu d'éléments le seront ensuite par ses successeurs.
Au début de son mandat, Jimmy carter essaye réellement de dévoiler des informations. Il utilise des hauts fonctionnaires au sein de son gouvernement pour entrer en relation avec la CIA, le FBI et la NASA sur le dossier ovni. Mais ses tentatives échouent. Le FBI répond ne pas détenir beaucoup d'éléments tandis que la NASA reçoit un message de la CIA, lui demandant de ne pas coopérer avec la Maison Blanche sur ce sujet.
Bien que cet acte de la CIA semble anti-constitutionnel, il s'appuie en fait sur une règle imposée par la pratique du secret. Aux États Unis, certains sujets sont soumis à un cloisonnement qui restreint les habilitations. Ce cloisonnement est construit avec la règle du "Need to Know", le "besoin de savoir". Le directeur de la CIA indique donc que le dossier ovni est placé dans cette catégorie. Ce qui permet de s'interroger sur la détention ou pas, par le Président du gouvernement élu pour 4 années du "besoin de savoir" les secrets les plus sensibles et en particulier, ceux portants sur le dossier ovni.

Malgré le risque qu'elle impose au principe de la démocratie, cette règle aurait-elle fermé l'accès du Président, à des informations aussi sensibles ? Est-il possible que le Président, perçu parfois comme un rouage de l'administration publique, ait été considéré comme n'ayant pas "besoin de savoir" et cherchant seulement à satisfaire sa curiosité de façon non pertinente ? Est-il possible que des employés des agences gouvernementales puissent priver le chef du gouvernement, celui qui est décide de la politique du secret et la protège, d'informations essentielles ?

Le témoignage de l'ancienne directrice du Service de recherche de la Bibliothèque du Congrès, Marcia Smith témoigne effectivement d’un échange qui est peu connu. A l’époque de l’élection de Jimmy Carter, le Directeur de la CIA qui n’est autre que Georges H.W.Bush répond à Monsieur Carter très clairement qu'il ne lui transmettrait pas les informations ovni très sensibles qu’il recherche, que ces informations nécessitaient « un besoin de savoir » et que la simple curiosité de la part du Président n’était pas adéquate. Georges H W Bush sera ensuite remplacé et n'aura plus jamais la possibilité de rencontrer le Président Carter durant son administration.

Ronald W. Reagan (1981-1989)

Ronald Reagan a lui aussi été témoin à plusieurs reprises de manifestations ovni.
Un soir, Ronald et Nancy Reagan étaient invités à une réception à Hollywood par une personnalité très connue du show-business, Lucille Ball. Après trente minutes de retard, Nancy et Ronald Reagan arrivent finalement mais se montrent sous le choc. Ils déclarent avoir observé un ovni tandis qu'ils longeaient la côte en voiture et avoir pris le temps d’observer tous ses mouvements. Réf : Lucy in the Afternoon Cliquer ici

Une autre observation plus célèbre a été réalisée en été 1974, alors qu'il était gouverneur de Californie et rentrait d’un meeting de campagne dans un petit avion monomoteur. Deux autres personnes et le pilote se trouvaient avec lui. Soudain, ils aperçoivent, un objet lumineux blanc, inconnu, s’avancer vers eux en zigzagant. Le pilote surpris, ignorait complètement ce dont il pouvait s'agir. Ronald Reagan lui demande alors de suivre l’objet. Arrivé aux environs de Bakersfield, l’objet monte soudain très vite en altitude et disparaît.

Depuis le début de la guerre froide, les présidents américains n'ont jamais négligé les risques de déclenchement d’une guerre atomique suite à une méprise avec des manifestations ovnis aussi bien en URSS, qu'aux Etats-Unis. Les sites de lancement de missiles nucléaires ont eux aussi, été les lieux d'interventions de la part de ces intelligences inconnues. Des sites nucléaires ont été désactivés à plusieurs reprises lors d'intrusions par des ovnis. Les gros porteurs d’armes nucléaires, aussi bien que les sites de stockage ont aussi été confrontés aux manifestations. Durant les guerres en Asie, confrontés à ces observateurs, inconnus les militaires furent forcés de constater l'efficacité et les possibilités martiales, de leurs engins. Ils ne manquèrent pas de répondre de façon destructrice aux multiples tentatives d'interceptions, que l état major tenta de leur faire subir. Jusqu'à ce que les militaires décident finalement de les ignorer et de les éviter. Ce qui ne permettait pas de présumer de leurs intentions mais imposait de les considérer comme dangereux pour la nation et éventuellement pour l'espèce humaine dans sa totalité.

D'autre part, l'intrusion d'ovni au-dessus de la base nucléaire de Byelokoroviche en Ukraine en 1982 qui a donné lieu à l'activation et la mise en position de lancement de ses missiles puis à leurs dèsactivations démontrait que ces opérations de prise de contrôle menaçantes s'étaient déployées à une échelle planétaire.
En 1983, officiellement pour contrer la menace soviétique Ronald Reagan annonce le projet de déploiement futur d'un programme d’armement spatial, l’IDS (l’Initiative de Défense Stratégique). Composée d'armes laser et de missiles, l'IDS a pour objectif d'assurer depuis l'espace la défense du territoire américain contre tout agresseur. Dès le début, les chercheurs du domaine ovni ont soupçonné que le projet visait en fait à intercepter des ovnis, voire à contrer une invasion extraterrestre. Et la suite des déclarations de Ronald Reagan sur ce sujet n'a jamais cessé de confirmer cette perception.
Car Ronald Reagan s'est clairement tourné vers les leaders de plusieurs nations afin de tâter le terrain sur la possibilité de trouver une entente pour une défense commune en cas d'invasion par une intelligence extérieure.
Ainsi, en 1985, lors du sommet de Genève, le président américain, s’est adresse à Gorbatchev pour lui déclarer qu’il était persuadé que les deux superpuissances collaboreraient en cas d’invasion extraterrestre.

reagan gorbatchev geneve1985
Sommet de Genève 1985

Il est cependant important de considérer que Ronald Reagan avait pris l’habitude d’ajouter à ses discours des allusions à la menace venue de l’espace. Il était passionné par plusieurs sujets qui apparaissaient dans ses discours: les ovnis, les fantômes, l'astrologie et Armageddon.

Plusieurs indices liés à sa personnalité et à ses déclarations permettent toutefois de supposer qu'il n'a jamais eu une connaissance importante ou approfondie des éléments détenus par le milieu du renseignement militaro-industriel sur les ovnis.
Selon la C.I.A, Ronald Reagan avait une vision personnelle forte de la façon dont le monde tournait: l'URSS, athée était l'empire du mal, constitués de voyous et de tyrans qui n'avaient cessé de créer des troubles partout où cela était possible. Ses convictions religieuses le poussaient à penser que les israéliens étaient du bon côté dans le conflit du moyen orient et que les blocs arabes étaient tous globalement des terroristes. La CIA a tenté d'élargir sa compréhension de la situation durant quelques années jusqu'à ce qu'elle jette l'éponge, sans espoir que le Président se livre à un examen approfondi des questions de fond.
Le Président Reagan considérait que les PDB (Présidents Daily Briefings), séances d'informations tenues par la CIA à l'attention du Président ne pourraient rien lui apprendre de plus que ce que les journaux publiaient. Et s'il accepta d'y participer pendant la période de transition, sur insistance de son vice-président Georges W.Bush, ce fut à condition  que ces séances fussent courtes. Ensuite il demanda à ses conseillers de s'y rendre à sa place. Puis il autorisa une augmentation de liste des participants admis à lire les comptes rendus du PDB, tandis qu'il demeura le seul à les ignorer. La CIA considéra alors que les éléments sensibles devaient être retirés des PDB et cessa de transmettre ces éléments. En huit années de présidence, la CIA ne fut autorisée à le conseiller qu'une ou deux fois seulement.

En septembre 1987, il déclare à l'ONU

George H. W. Bush (1989-1993)

Georges W Bush est généralement considéré par les ufologues comme l’homme de l’intérieur, celui qui sait, mais se tait. Il est soupçonné d’appartenir au groupe Majestic 12 qui contrôle et gère le dossier ovni-extraterrestre depuis l’affaire de Roswell. Ces accusations ne datent pas de son mandat de directeur de la CIA au temps du Président Ford et du début du mandat du Président Carter, mais émergent plutôt de la globalité de sa carrière, de ses rares commentaires sur le sujet et du constat d'interruption des déclassifications de l’information liés aux ovni durant toute sa présidence. En effet, des milliers de documents sur les ovnis ont été déclassifiés au cours des mandats d’autres présidents alors qu'un seul le fut sous le mandat de George W. Bush. Toutefois, il n'a pu échapper aux questions portant sur le sujet ovni qui lui furent posées en public.
- En Mars 1988, alors qu’il faisait campagne à Rogers en Arkansas pour la présidence, George W Bush répond en tant qu’ancien directeur de la CIA sur la question de dire la vérité sur le dossier ovni aux Américains: «Je suis très prudent dans la vie publique sur le traitement des informations classifiées. ».
- Au journaliste pour l’Arkansas Globe, James Adder qui lui demande ce qu’il sait sur le phénomène Ovni. Georges H W Bush répond: «Je le connais (le dossier ovni). J’en sais pas mal », avant d’interrompre l’entretien.

La C.I.A s’exprime avec enthousiasme à propos du président Bush sénior. Ce dernier prenait très au sérieux le PDB, en avait réduit l’accès et imposait aux lecteurs un retour quotidien des livres d’informations. Durant la présidence Georges H.W.Bush, les incidents ovnis diffusés à la connaissance du public sont devenus rares. L’absence de documents ovni (à une unique exception) dans la bibliothèque Bush indique-t-il que ces affaires ont été détournées vers des agences telles que la NASA, l’Air Force, la DIA ou les programmes très classifiés des Black Projects afin de pouvoir les traiter en toute discrétion, loin des yeux du public?

- Sur le plan international le Dr. Marina Popovitch, ancienne cosmonaute et colonel de l'armée de l'air soviétique, dévoile dans l'émission de télévision Hard Copy (D. A. Lewis & R. Shreckise: UFO End-Time Delusion) qu’une discussion entre George Bush et Mikhaïl Gorbatchev portant sur les ovnis s’est déroulé à Malte. Celle-ci portait plus spécifiquement sur une observation d'OVNI faite par des scientifiques en URSS dans le cadre d’une expérience spatiale.
- Plus récemment en octobre 2015, afin de contribuer à l’avancement de la campagne présidentielle d’un autre de ses fils, Jeb Bush, petit frère de l’ancien président George W. Bush, Georges H.W.Bush l’a accompagné durant une collecte de fonds. Un homme dans la foule lui a posé une question sur le dossier ovni, à laquelle il a répondu de façon déroutante pour un ex-président et ex-directeur de la CIA. Son interlocuteur lui demande a quel moment le gouvernement annoncerait la vérité aux Américains à propos des ovnis. Georges Bush sénior a alors répondu : «Les Américains ne peuvent pas faire face à la vérité » juste avant que l’interrogatoire ne soit interrompu par les organisateurs de l’événement.


Bill Clinton (1993-2001)

« Si je te fais nommer procureur, je veux que tu trouves les réponses à deux questions pour moi. La première, qui a tué JFK? Et la seconde, est ce que les ovnis existent ? ».
L’une des premières décisions prises par le Président William « Bill » Jefferson Clinton, fut de nommer Webster Lee Hubble, son ami, avocat, fils d’un de ses professeurs d’université au poste de procureur général adjoint, avec un objectif majeur, celui de découvrir la vérité.(Voir Friends in High Places: Our Journey from Little Rock to Washington, D.C.)

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Bill Clinton serrant la main à John Fitzgerald Kennedy, alors président.

Le Président William Bill Clinton était fasciné par le sujet des ovnis. Grant Cameron(écrivain-chercheur), explique que les Clinton (ou une personne très proche dans leur entourage) ont (a) réalisé une observation ovni à la fin des années 70.

 

A l'ouverture, de la bibliothèque Clinton, qui présente un ensemble de documents déclassifiés provenant de l'administration Clinton,  un nombre important sont liés au dossier ovni. Contre toute attente, la bibliothèque s'est opposé à la déclassification de beaucoup d'entre eux relatifs au dossier ovni.
Durant son gouvernement, le Président Clinton donne l'apparence d'avoir tenté sans succès, d'accéder aux dossiers secrets sur les ovnis, qui sont détenus par les agences gouvernementales.
Ses actions en rapport avec le dossier ovni ont évolué. Certains de ses impératifs doivent être considérées: il est président, avec l'objectif de demeurer au pouvoir pour un second mandat puis de demeurer au pouvoir en dépit du risque de destitution (affaire Monica Lewinsky).
La bibliothèque Clinton donne à son mandat l'apparence de n'avoir pu exprimer tout ce qu'il pense, ni tout ce qu'il sait au grand public. Comme le démontrera la suite de ce dossier, la position intime du Président Clinton semble se résumer dans les termes suivants :
1) Le Président Clinton sait que les agences gouvernementales ont des secrets et qu'elles peuvent dissimuler leurs connaissances sur le sujet ovni, ainsi que ce qu'elles savent sur le meurtre du Président Kennedy. D'autre part, il n'ignore pas que les douze précédentes années de la CIA au service de présidents du parti républicain ont des conséquences sur l’orientation, la stratégie et les actions appliquées par le milieu du renseignement. Un grand nombre de leurs interventions sont ignorées par son administration puisque le Président Clinton, lui-même ne détient pas toutes les habilitations et en particulier ne franchit pas la restriction « Need to know » sur certains dossiers dont l'importance peut être considérable pour l'avenir du genre humain. Sa confiance dans les administrations du renseignement est tellement faible qu'il ne fera pratiquement jamais appel à elles, au grand dam des directeurs de la CIA qui se succèderont.

2) Le Président Clinton a compris que les informations dissimulées sont gérées par un groupe de pouvoir dont les ramifications au sein des agences gouvernementales opérent à l’abri des regards, tout en bénéficiant de possibilités et d'une protection illimitée. Deux voies ont pu être suivies:
- l'absence de briefing Présidentiel sur ces sujets sensibles lui aurait prouvé qu'il a été écarté comme le furent plusieurs autres Présidents. Sans ignorer le danger encouru et qu’il peut envisager à l’origine de l’assassinat du Président Kennedy, le Président Clinton cherche à identifier le groupe de personnes qui contrôlent ces dossiers.
ou bien 
- la transmission d'un briefing Présidentiel au cours de son mandat, lui confie le rôle de gardien des dossiers sensibles qu'il doit maintenir en l'état et protéger de la pression exercée par les collectifs civils qui cherchent à obtenir une divulgation.

Durant sa présidence, plus d’un millier de documents sur le sujet ovni seront déclassifiés. Pour exemple, les chercheurs français apprécieront le rapport de la NSA (Cliquez ici). Ce dernier résume le contenu d'une étude secrète française en 5 volumes de 500 pages, datant de juin 1978, réalisée au sein du GEPAN (Groupe d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés, du CNES), toujours sous scellés à l'heure actuelle. Le rapport de la NSA décrit la composition du Gepan, la répartition de ses compétences et la régularité de ses interventions. Il explique que l'étude secrète française se concentre sur 11 manifestations ovnis de hautes crédibilités et de hautes étrangetés. L'étude secrète française serait très détaillée et stipule qu'un seul de ces onze cas est explicable de façon conventionnelle. Dans les dix autres cas, la distance entre les témoins et l'objet est inférieure à 250 mètres.... Le rapport poursuit la description sans omettre de préciser qu'une diffusion restreinte de 120 exemplaires de cette étude a eu lieu et que les chercheurs français ne détiennent pas d'informations supplémentaires à l'un des cas déjà bien connus des services américains: le cas de manifestation ovni de Téheran

CNES NSA

Pour ce qui concerne la classification des informations, le Président Clinton va prendre des mesures encore plus décisives en vue d'une déclassification. Au cours de son premier mandat, il va imposer l’ordonnance executive 12958 Executive Order 12958 qui ordonne de déclassifier tous les documents gouvernementaux dans les 25 ans, sauf exception. Ce qui ouvre sur une déclassification d'un milliard de documents.

Toutefois, la présidence Clinton comporte d'importants points faibles. Clinton est davantage intéressé par l'économie que par le domaine des renseignements qu'il ne consulte pratiquement jamais. Son premier directeur de la CIA est James Woolsey qui devient chef de toute la communauté du renseignement, soit 12 autres agences de renseignements complémentaires en plus de la CIA. Ce qui représente près de 80 000 employés. Malheureusement, James Woolsey, directeur de la CIA, ne possède aucune expérience de fond dans le milieu du renseignement. Malgré sa fonction officielle de «principal conseiller du président pour les questions de renseignement liées à la sécurité nationale», l’ignorance de James Woolsey n’incite pas les agences à une ouverture. Sans évoquer que l'incertitude de son poste n'incite pas au partage d'informations critiques ultra secrètes. En effet, il peut être remplacé du jour au lendemain au bon vouloir du président ou sur une décision du congrès, comme le fut George.H.W.Bush, directeur de la CIA au début du mandat du Président Jimmy Carter.
Ainsi, le Président Clinton, autant que son directeur central du renseignement James Woolsey, sont tous les deux ignorants du secteur des renseignements. Ils doivent repartir à zéro et compter entièrement sur la CIA de George Bush pour obtenir les informations nécessaires pour gouverner. D'autre part, Bill Clinton compte bien executer l'une de ses promesses électorales et réduire le budget de la CIA de 7 milliards de dollars dans les 5 premières années. Ce qui provoque une réduction de près de 25% du personnel, la première année.
Il est intéressant de signaler que James Woolsey et son épouse, officier, chef des opérations pour l’Académie Nationale des Sciences étaient tous les deux très intéressés par le sujet ovni, bien avant d’entrer dans l’administration Clinton. Ils avaient eux aussi assisté à une manifestation ovni dans le New Hampshire à la fin des années soixante.
Afin de mieux appréhender le dossier ovni au sein de la communauté des renseignements, James Woolsey va ordonner un examen du rôle de la CIA dans les enquêtes d'OVNI intitulé CIA’s Role in the Study of UFOs (Rôle de la CIA dans l'étude des ovnis), dont une version déclassifiée sera publiée en 1997. Cliquez ici pour le consulter. Il espère ainsi remonter jusqu'à lui, les informations accessibles. Mais, en décembre 1994, James Woolsey démissionne pour des raisons liées aux difficultés de sa mission et à l'absence de soutient du Président, laissant la place à John M Dutch, qui partira à son tour en 1997.

La période Clinton est aussi une présidence durant laquelle d'importantes initiatives émanant du domaine privé vont tenter d'infléchir la politique de secret du gouvernement et des agences gouvernementales sur le dossier ovni. Elles tentent d'initier un processus de reconnaissance officielle d'une intelligence non-humaine, démontrée par l'existence, les opérations et les démonstrations des ovnis.
Parmi ces démarches, celle du Dr Stevens Greer et de son groupe le CSETI du Project Starlight va réaliser de nombreuses séances d'informations auprès de membres influents de l'administration Clinton, dont le vice président Al Gore, ainsi qu'une discussion-briefing avec James Woolsey (Directeur de la CIA).
En quelques mots, la stratégie du projet de coalition Starlight (Lumière d'étoile) consistait à:
1) Identifier et Rassembler les meilleures preuves portant sur les ovnis et les extraterrestres.
2) Identifier les témoins issus des domaines militaires et du renseignement afin de connaître ceux qui acceptent de se manifester et de révéler ce qu'ils en savent.
3) Créer une équipe de conseillers pouvant réaliser des séances d'informations auprès des fonctionnaires de l'executif et leur recommander la déclassification du dossier ovni et la fin du secret portant sur le sujet.
4) Instruire les dirigeants et la population du monde pour ce qui concerne la réalité des ovnis et des extraterrestres.

Rockefeller_clinton

Président Clinton et Laurance et Mary Rockefeller

Une autre démarche très puissante: l'Initiative Rockefeller (Initiative Rockefeller - Cliquez-ici pour la consulter) est très significative. Elle va se déployer sur plusieurs années, avec des actions fortes, à l'international, auprès des autorités, des grands patrons de industrie et d'autorités d'institutions publiques. On compte trois rapports ovnis préparés pour l'administration Clinton au début de la période Rockefeller (dont l'un a été réalisé sur demande auprès de la CIA). Le couple présidentiel sera pris en photo avec Laurance Rockefeller à plusieurs reprises et en différents lieux. Signalons que Laurance Rockefeller a menacé à plusieurs reprises l'administration Clinton d'une campagne de presse sur le sujet ovni, impliquant la responsabilité du Président Clinton dans le maintien du secret. Une autre menace de Laurance Rockefeller pesait lourdement sur l'administration CLINTON, celle d'avoir su approcher la first Lady, Hillary Clinton, d'avoir obtenu son aide dans la formulation d'une demande de déclassification des affaires ovnis par le gouvernement et d'être en position de citer publiquement le nom de la première dame. Hillary Clinton dont le nombre de conseillers dépassait celui des conseillers du Président Clinton était bien impliqué au coeur des rouages de l'initiative Rockefeller. C'est pourquoi, l'administration Clinton se trouva forcée de répondre favorablement à plusieurs demandes de Laurance Rockefeller. Cliquez ici pour télécharger le courrier envoyé au conseiller scientifique du President, Gibbons, par l'avocat de Laurance Rockefeller dans lequel il implique Hillary Clinton.
Sixième homme à avoir marché sur la Lune, le Dr Edgar Mitchell, va lui aussi, soutenir l'ensemble de ces initiatives. La célébrité ainsi que la crédibilité d'un tel personnage vont largement appuyer les actions du Dr Greer et de Laurance Rockefeller.

Le sujet des ovnis ou du crash de Roswell sera évoqué plusieurs fois autour du Président Clinton dans les médias.

A l'occasion d'interviews ou de discours, le Président Clinton prend parfois la parole sur le sujet. Par exemple en 1995 à Belfast (Irlande) il choisit de répondre à un courrier d'un jeune garçon de Belfast à propos du crash de Roswell, plutôt que de répondre aux deux étudiants qui ont gagné le concours permettant de lui poser une question et qui se trouvent sur la scène près de lui :
« Voici la réponse à votre question. Non, pour autant que je sache, un vaisseau spatial extraterrestre ne s'est pas écrasé à Roswell, Nouveau-Mexique, en 1947. Et, Ryan si l'Armée de l'Air des Etats-Unis a récupéré les corps d'extraterrestres alors ils ne m'en ont rien dit, et je veux savoir».
Cette intervention publique va immédiatement lancer une seconde enquête de l'US AIRFORCE sur le crash de Roswell depuis le début de la présidence Clinton. Cette nouvelle enquête se concentrera sur les corps qui ont été retrouvés. Ses conclusions seront une fois de plus
moquées par les journalistes car les extraterrestres de 1m20 à la peau grise des témoins de 1947 vont être présentés comme des mannequins de bois de 1m80 en uniforme qui ont été parachutés à haute altitude en 1953... Toutefois cette enquête revèlera une situation anormale, suspecte et très grave dans le dispositif de classification et d'archivage: tous les documents de la base de Roswell durant cette période ont été détruits. Nul ne sait par qui, ou sur l'ordre de qui...

Une manifestation OVNI durant la période CLINTON: Le 13 mars 1997, un ovni de l'envergure la plus importante, répertorié dans les annales moderne des ovnis, est observé au dessus de la ville de Phoénix. Le nombre des témoins se compte en milliers, voire une dizaine de milliers selon les organisations. L'objet avait d'abord été observé non loin d'un satellite MISTI-3 de l'US AIRFORCE, juste avant que ce dernier ne tombe en panne, soudain à court de batterie. Le NORAD est donc passé en alerte DEFCON 3 et le Président Clinton (commandant en chef) qui se trouvait en Floride a été informé de l'activité ovni et rapidement transporté vers un endroit sécurisé d'où il pouvait superviser les opérations de défense. (consulter l'article du 18 mars 1998 (page 2) publié dans l'ARIZONA REPUBLIC).

A d'autres occasions, le sujet ovni est cité en périphérie du Président CLINTON. Les circonstances qui démontrent l'intérêt du Président pour le crash de Roswell, ne sont pas toujours heureuses. En août 1998, durant le processus de destitution, qui fut par la suite annulée par le congrès (affaire Lewinsky), les procureurs, à la recherche d'un roman prêté par la stagiaire Monica Lewinsky, le découvrent dans le cabinet l'étude privé du Président, entre les ouvrages de "Churchill Courage" et celui intitulé "La vérité à propos du Crash de Roswell".

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La vérité à propos du crash de ROSWELL

Un autre exemple est cité par le Dr Greer: un jour, le reporter de la Maison Blanche Sarah McClendon a demandé au Président Clinton pourquoi il n'avait pas fait quelque chose devant les appels à la divulgation OVNI. Clinton aurait baissé les yeux devant elle et répondu: « Sarah, il y a un gouvernement dans le gouvernement, et je ne le contrôle pas».

En Septembre 2005, Bill Clinton, répond en public à une question portant sur les "secrets transmis de Président à Président" à CLSA (importante compagnie d'investissement) à Hong Kong. (Voir l'interview plus bas). Bill Clinton aborde le sujet de Roswell et d'un site secret dans le Nevada (zone51) à propos duquel les gens sont convaincus, qu'il y a une soucoupe volante et peut être un extraterrestre dans des installations souterraines profondes, parce qu'ils n'autorisent personne à se rendre là bas. Il explique qu'il peut en parler car cela relève maintenant du domaine public. Dans son administration, il y avait de nombreuses personnes qui pensaient que Roswell était un mensonge.
Il ajoute que cet endroit, dans le Nevada, c'est sérieux. Il y a un artéfact extraterrestre là (2mn01). Alors il a envoyé quelqu'un pour voir de quoi il retourne. Mais, c'était seulement une installation Secret-Defense qui mène des travaux ennuyeux qui ne doivent pas être observés par d'autres. [...]
Puis il revient sur le sujet du secret (4mn05) de Roswell, en ajoutant que s'il en existe un, alors il ne le connaît pas. Ce qui le pousse à ajouter qu'il doit s'agir d'une illusion et que cela n'a pas au lieu, qu'il doit exister des explications rationnelles. Il affirmer qu'il aimerait savoir s'il y avait des documents secrets du gouvernement qui ont révélé des choses. Et que s'il y en a, alors on les lui a cachés à lui aussi. S'il y en a, alors il ne serait pas le premier Président américain auquel des sous-fifres ont menti, ou que des bureaucrates ont mis à l'écart. Il déclare qu'il peut exister des gens de carrière planqués quelque part, cachant ces sombres secrets, même aux yeux des Présidents élus. Et si c'est le cas, alors ils l'ont écarté avec succès ... et il est gêné d'avouer qu'il a tenté (rires) de les trouver.

En 1999, Steven Greer déclara en public que les tentatives pour motiver Clinton à faire la vérité sur le sujet ovni était sans issue car "Le Président n'était pas enclin à prendre le risque de le faire". On lui avait transmit sa position comme un fait établi.
L'administration Clinton a aussi comporté des membres très motivés par l'ouverture du dossier ovnis et la reconnaissance officielle. John Podesta, chef du personnel à la Maison Blanche et conseiller à la Présidence en fait partie. Mais ses interventions seront visibles bien après la fin de l'administration Clinton, durant les administrations de G.Bush et d'Obama.

John Podesta dans cet extrait déclare: - [...]Je pense qu'il est temps d'ouvrir les livres (l'accès aux informations) sur les questions qui sont restées dans l'obscurité, sur la question qui concerne les recherches du gouvernement sur les OVNIs. Il est temps de dire réellement la vérité. Nous devons le faire parce que c'est juste. Nous devons le faire parce que le peuple américain est vraiment capable de faire face à la vérité. Et nous devons le faire parce que c'est la loi.[...].

En 2015, Bill Clinton est interviewé sur le sujet ovni dans le Jimmy Kimmel Show. Il répond par l'affirmative lorsqu'on lui demande si il accepterait de révèler au public la présence d'extraterrestres si on le lui apprenait. Et il précise qu'il ne serait pas étonné si nous avions déjà été visité. Il espère que cela ne se passerait pas comme dans le film "Independence day" qui aboutit à un conflit. Il propose de réfléchir au fait que toutes les différences entre les gens sur terre apparaitraient bien minces si nous étions menacés par un envahisseur venu de l'espace.

IMPORTANT

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Article rédigé par Michel Ribardière

Avec nos tous nos remerciements à Mr Grant Cameron pour les nombreuses informations et le travail de synthèse qui nous ont énormément aidé dans la rédaction de cet article.

Avec l'autorisation de l'Association 3AG ( Association des Anciens Agents du Centre Spatial Guyanais): https://www.facebook.com/association.anciens.du.csg/

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01 juillet 2016

Initiative Rockefeller 1993-1996


Article rédigé par Michel Ribardière

Laurence Rockefeller, homme d'affaire, milliardaire, philanthrope, contributeur politique très influent est l'un des enfants du milliardaire John D. Rockefeller-Jr, et le petit-fils du magnat du pétrole John Davison Rockefeller. Sa famille compte plusieurs hommes politiques influents. Son grand-père maternel Nelson Wilmarth Aldrich fut sénateur de Rhode Island. Son frère, Winthrop Rockefeller fut gouverneur républicain de l'Arkansas à l'instar de Bill Clinton, son neveu John Davison Rockefeller, IV, fut gouverneur et sénateur démocrate de Virginie-Occidentale et son grand frère, Nelson Rockefeller fut vice-président du gouvernement sous la Présidence de Gérald Ford (1974-1977). Son frère Nelson, au cours de la présidence de Dwight Eisenhower fut nommé (1954-1955) à la tête de l’Operation Coordinating Board (OCB), un comité du Conseil de sécurité nationale, chargé, entre autres, de superviser les opérations secrètes de la CIA.

Bien qu'il se soit lui aussi lancé dans les affaires avec succès, Laurance Rockefeller n'a pas le même profil que ses frères. Il est écologiste et suivra cet idéal toute sa vie. D'ailleurs, devant l'incrédulité de sa famille, à la fin de sa vie, il fera démonter les cabanes se trouvant sur les vastes terres qu'il a acquis dans le Wyoming et lèguera ses terres au gouvernement pour qu'elles tombent sous sa protection.
A partir des années 80, il va financer à certain nombre de projets n'ayant rien à voir avec le monde des affaires mais plutôt le développement personnel, le paranormal,  les ovnis, dont une étude sur les abductions conduite par John Mack, Budd Hopkins et David Jacob. Lorsque l'université de Harvard tentera de rompre le statut de titularisation du Dr John Mack (chercheur dans le domaine des abductions), il prendra sa défense, financera les frais d'avocat et organisera une grande discussion sur la vie extraterrestre.

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Dr. Steven Greer (2ème à gauche), Linda Moulton Howe (6ème à gauche)
Dr. Leo Spinkle (7ème à gauche), Dr. John Mack (9ème à gauche)
Laurance Rockefeller (10ème à gauche)

En début d'année 1992, Laurance Rockefeller prend la décision d'intervenir au plus haut niveau de l'executif, quelque soit le prochain Président, afin d'obtenir une déclassification des affaires ovnis. Et c'est ce qu'il tentera sans relache entre 1993 et 1996.
En Mars 1993, il lance une approche exceptionnelle de l'administration Clinton. Il prend contact avec  le Bureau de la politique scientifique et technologique dirigée par le Dr John Gibbons, conseiller scientifique du Président. Un courrier de l'avocat Henry Diamond de M. Rockefeller en date du 29 Mars 1993 demande une rencontre avec Mr Gibbons afin de "discuter de la disponibilité potentielle de l'information gouvernementale sur les objets volants non identifiés et la vie extraterrestre."

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Le courrier explique qu'il existe une croyance dans de nombreux milieux portant sur la détention par le gouvernement d'informations classifiées sur les OVNIS n'ayant jamais été déclassifiées. Cette omission a provoqué «une suspicion et une méfiance inutile» dont Monsieur Rockefeller souhaite discuter avec le Président Clinton. Le courrier ajoute que «Beaucoup de personnes pensent que la divulgation de ces informations sur une base compatible avec la sécurité nationale serait un geste significatif qui augmenterait la confiance dans le gouvernement».

Dans le cas où l'administration Clinton refuse de discuter avec lui, Laurence Rockefeller prépare un plan B. Il compte augmenter la pression en publiant un message dans plusieurs importants médias américains (dont le New York Times, le Washington Post, le Chicago Tribune, le Los Angeles Times):

Monsieur le Président,

Concernant le sujet des phénomènes OVNIS -
Que savez-vous, Quand avez-vous appris ?
Avez-vous échangé sur ce point avec le Congrès?
Quand parlerez-vous au peuple américain de ce sujet?
Le dossier est aussi important que tout ce à quoi nous devons
faire face. N'essayez pas de faire cavalier seul ! Cette Information Appartient au Monde.

Compte tenu de la célèbrité de son nom, et de son influence, Laurance Rockefeller sait parfaitement qu'un tel message créerait une situation intenable pour la présidence. Malgré son apparence interrogative, le message implique que le Président détient une information capitale sur le sujet. Cela entraînerait un déferlement de questions de la part des journalistes, ouvrant sur une ère de suspicions devant laquelle le gouvernement et le Président en particulier auront absolument tout à perdre.

Toutefois l'approche de Laurance Rockefeller et l'influence qu'il représente dans de nombreux secteurs, lui ouvrent la porte du Dr John Gibbons. Ils se rencontrent en présence de son avocat et de Mr Scott Jones, Président de la Fondation pour le Potentiel Humain que Laurance Rockefeller finance.

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(1)

Il présente alors au Conseiller Scientifique du Président un document support de 9 pages appelé UFO Matrix of Belief(Matrice des croyances sur les ovnis) réalisé par le journaliste Richard Farley. Ce document à pour objectif d'illustrer les propos de Laurance Rockefeller et d'expliquer ses objectifs, dont celui d'obtenir une discussion ouverte avec le Président.
De son coté, le Dr Gibbons s'est interrogé sur la position du puissant Laurance Rockefeller afin de comprendre son intérêt pour un  sujet aussi controversé. Le Dr Gibbons perçoit tout cela avec inquiétude car il ne voit aucune issue. Il se tourne alors vers la CIA pour obtenir toute l'information qu'ils peuvent détenir sur le dossier ovni. L'affaire est confiée au bureau qui s'occupe des sujets "étranges" et tombe entre les mains d'un scientifique, le Dr Ronaldo Pandolfi. La CIA se retrouve ainsi dans une posture malaisée. Comme le sujet est clos depuis 1969, officiellement la CIA n'enquête pas sur les ovnis. Toutefois, c'est aussi son rôle d'informer la Maison Blanche dans tous les domaines requis. Ron Pandolfi trouve une seule issue: faire appel à un scientifique civil connu pour ses nombreux articles sur le sujet ovni, ayant travaillé pour la navy sur des projets de recherche liés au lasers à haute énergie en milieu sous-marin et ayant à deux reprises fait une conférence sur le sujet ovni pour des membres de la CIA: le Dr Bruce Maccabee.

De cette façon la CIA peut répondre à la Maison Blanche, sans pour autant avoir enquêté sur les ovnis. Le rapport adressé à la Maison Blanche s'intitule Briefing on the U.S Government Approch to the UFO Problem as Determined by Civilian Researchers During the Last Twenty Years (Cliquez ici pour le consulter).

Tout au long de l'année, les relations entre l'équipe de Rockefeller et la Maison Blanche vont continuer de se développer en vue d'écarter les obstacles à l'ouverture des dossiers ovnis. Rockefeller est courtois mais insistant sur ce qu'il veut obtenir. Et le Bureau de la politique scientifique et technologique du docteur Gibbons va bientôt réaliser que Laurance Rockefeller n'a pas l'habitude qu'on lui réponde par la négative. Lorsque la collaboration lui semble insatisfaisante ou improductive, il use de plusieurs sortes de menaces qui pèsent fortement sur cette administration comme celle de déclencher une campagne de presse par le message précédemment cité. Ces actions forceront bientôt cette administration à satisfaire toutes ses demandes. En 1994, il rencontre à nouveau le Dr Gibbons pour avancer d'une façon plus significative dans le projet de déclassification. Il propose de démarrer le processus d'ouverture des affaires ovnis en axant les efforts sur une affaire importante, celle du crash de Roswell. Cette affaire symbolise aussi le commencement des secrets du gouvernement sur le dossier ovni. C'est la mère de tous les secrets sur les ovnis. Rockefeller explique que si cette affaire est bien un crash d'ovni, alors sa révélation déclenchera un processus de marche arrière de quarante années de déni de la part du gouvernement. A l'inverse, si cette affaire ne peut pas être pleinement expliquée comme une affaire d'ovni, elle contribuera de façon significative au champ de recherche et à une plus grande rigueur. Toutefois Laurance Rockefeller précise qu'avec la levée d'un tel secret, il faut envisager de garantir une amnisty  afin de permettre à tout ceux qui connaissent l'incident de parler, sans crainte des poursuites liées au secret. Il a des raisons de croire que certaines personnes révèleront des informations sous ces conditions.

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Ainsi, en 1994, l'AIR FORCE reçu soudain l'ordre de réenquêter sur le crash de Roswell de 1947.
En juin 1994, Rockefeller laisse entendre au Dr Gibbons qu'il a conduit des discussions préliminaires avec un groupe pour réaliser une conférence aux Nations Unies sur l'intelligence extraterrestre et que la participation d'une personne de la stature du Dr Gibbons conduirait ce projet à un succès incontestable.
Mais le 9 août 1994, le rapport d'enquête de l'AIR FORCE est enfin rendu. Il conclut que les enquêteurs n'avaient rien découvert permettant de relier cet incident à un crash d'ovni, à la récupération de corps ou de matériels d'extraterrestres ni même à une opération de couverture pour un projet secret. Après sa publication, plusieurs chercheurs décidèrent de répondre à l'US AIRFORCE ou au bureau de Mr Gibbons afin d'exprimer leur déception de voir cette institution poursuivre ses mensonges. D'autres tels que le Mr Stanton T Friedman, ayant étudié plusieurs années cette affaire, décidèrent de contrer les déclarations formulées dans le rapport.
Cliquez ici
En mai 1995, Rockefeller finance une conférence intitulé « When Cosmic Cultures Meet ». Cet évènement est organisé et dirigé par Scott Jones qui a invité Bill et Hillary Clinton. Malheureusement, ces derniers n'ont pas été en mesure de s'y rendre. Ce qui a lourdement augmenté les menaces d'une campagne médiatique de la part de Laurance Rockefeller souhaitant interpeler publiquement le Président Clinton sur le sujet ovni.

 

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La famille Clinton dans le ranch Rockefeller du Wyoming

 En août 1995, la famille Présidentielle a accepté une invitation de Laurance Rockefeller et lui rend visite dans son ranch du Wyoming. C'est l'occasion pour Hillary et Bill CLINTON de recevoir un briefing, The Best Available Evidence Briefing Document: Rockefeller Report, que Rockefeller a fait rédiger et a financé dans une opération d'envergure internationale. Marie Galbraith (épouse de l'ancien ambassadeur des Etats Unis en France) qui y a participé activement, décrit ce rapport comme un outil de préparation à une divulgation officielle sur la réalité des manifestations ovnis et des intelligences extérieures. Ce rapport a été distribué auprès d'un millier de personnalités du monde politique, économique et industriel dans le monde. Cliquez ici pour l'obtenir.

 

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Hillary Clinton et Laurance Rockefeller, le 21 août 1995.

 

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Hillary Clinton with Laurance Rockefeller at the JY Ranch, Jackson Hole, Wyo, August 21, 1995

 

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Serré contre elle, un ouvrage sur les implications philosophiques de la vie extraterrestre.

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Mais Laurance Rockefeller s'impatiente. En novembre 1995, l'administration CLINTON discerne soudain une seconde menace de la part de Rockefeller. Hillary Clinton était très active au sein de l'administration CLINTON. Non seulement le nombre de ses conseillers dépassait celui des conseillers du Président CLINTON, mais la plus grande partie des décisions passait par son bureau, qu'elle avait d'ailleurs fixé au sein même de la Maison Blanche. Laurance Rockefeller qui s'était rapproché de la first Lady, avait réussi à obtenir son aide pour la formulation d'une demande officielle de déclassification des affaires ovnis auprès du Président Clinton. C'est alors, qu'il se retrouvait en position légitime de citer publiquement le nom de la première dame parmi les personnes ayant participé à sa demande de déclassification du dossier ovni auprès du Président. Cliquez ici pour télécharger le courrier de l'avocat de Laurance Rockefeller, envoyé au conseiller scientifique du President CLINTON, John Gibbons, par lequel il implique Hillary Clinton.
Peut être en réponse à cette situation, il se produit un évènement inattendu en novembre 1995, (sauf peut être pour Mr Rockefeller qui fait pression). Le Président Clinton dans une déclaration publique en Irlande préfère répondre au courrier d'un petit garçon à propos du crash de Roswell plutôt qu'aux gagnants d'un concours local qui permettait de poser une question au Président Clinton. 
Le Président Clinton explique que personne ne l'a informé sur ce qu'il s'est réellement passé à Roswell, sur les prétendus cadavres qui ont été retrouvés. Et, il déclare qu'il veut savoir. Son discours pousse immédiatement l'US AIR FORCE à relancer une procédure d'enquête qui va, cette fois, se concentrer sur les prétendus corps qui ont été retrouvés. Le rapport et les conclusions de cette nouvelle enquête seront transmis à partir de fin juin 1997. Ils annonceront entre autres choses que la totalité des archives (archives et communications radio) de la base de Roswell entre 1946 et 1949 ont mystérieusement été détruits sans pouvoir identifier la provenance de l'ordre ni les auteurs. Elle indiquera ensuite que les corps étaient en fait des mannequins en bois parachutés à haute altitude. Cette déclaration lui attirera de nombreuses moqueries de la part des médias qui comparent les descriptions des témoins sous serments ayant à l'époque
assisté à la détention de petits extraterrestres à grosses tête, de 1m20 à la peau grise aux déclarations de l'US AIR FORCE concernant des mannequins de bois, habillés en militaires, et qui mesurent 1m80.

 "Nous avons parlé avec un certain nombre d'actuels et d'anciens fonctionnaires du gouvernement des États-Unis qui pourraient avoir été en position de connaître les informations que le gouvernement des États-Unis détient sur ce sujet. Notre approche du gouvernement américain s'est déterminée à pousser à la divulgation des informations sur les OVNIS qui ont été jusqu'ici détenus et classifiés  pour des objectifs relevant de la sécurité nationale. A présent que la guerre froide est terminée, nous appelons à ce que les contraintes appliquées à la liberté de l'information soient assouplies." Laurance Rockefeller

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Le Président Clinton et Laurance Rockefeller - (en Bleu, Mary French Rockefeller son épouse)

 Fin août 1995, Laurance Rockefeller souhaite suggérer au Président Clinton un ensemble de mesures permettant de faciliter la recherche de la vérité et l'ouverture des dossiers ovnis aux citoyens:

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Décès: Mary French Rockefeller est partie après une chute en avril 1997 - Laurance Rockefeller nous a quitté en juillet 2004 suite à une fibrose pulmonaire.

(1) Dans ce courrier, John Gibbons est appelé Jack. C'est une pratique très courante aux Etats-Unis. D'autres exemples tout aussi courant, on emploi Bill à la place William, Dick à la place de Richard, Jim à la place de James, Hank à la place de Henry, Peggy à la place de Margareth, Ted à la place de Edward, Sally à la place de Sarah...etc etc etc

D'autres informations sur les actions de Rockefeller auprès du Président Clinton, dans l'article : "Présidents Américains et UFO 2ème partie" ==> sera publié le 1er août 2016

Article rédigé par Michel Ribardière

Avec nos plus grands remerciements à Mr Grant Cameron pour les nombreuses informations et les photos qui nous ont beaucoup aidé dans la rédaction de cet articles ainsi qu'au site Paradigme Research Project avec Mr Stephen Basset que nous saluons chaleureusement pour leur travail extraordinaire.

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21 juin 2016

La rencontre de Charles HUFFER, Georges W.BUSH et Dick CHESNEY

En juillet 2000, Dick Chesney et Georges W Bush sont en campagne électorale dans l'Arkansas à Springdale. Mr Charles Huffer saisit cette occasion pour demander à Georges Bush devant les medias, si il procèdera aux révélations du dossier ovni dans le cas ou il devient président. Georges Bush répond de façon positive comme une évidence et dans un second temps il désigne Mr Chesney en ajoutant que c'est le premier geste auquel il procèdera. Monsieur Chesney alors interpellé, confirme à son tour qu'il procèdera à la divulgation devant les médias.

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Puis en février 2001, encouragé par d'autres ovniologues, Charles Huffer relance Dick Chesney avec le courrier ci-dessous:

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Voici une traduction:
Le président Bush remplit ses promesses de campagne à la vitesse de l'éclair et je veux être sûr que celle qu'il m'a fait personnellement ne se perdra pas.
Le 28 Juillet 2000, vous et le gouverneur Bush étiez à Springdale, Arkansas. J'ai eu l'occasion de demander à M. Bush, si jamais il devient président, acceptera-t-il de nous dire ce qu'il se passe au sujet des ovnis? M. Bush a déclaré: «Bien sûr. Je le ferai. » Cette question et la réponse ont été enregistrées par ABC NOUVELLES et ont été diffusées (en partie) sur NIGHTLINE le soir même et (plus complètement) le lendemain matin sur CNN. Une partie de cette interview avec moi conduite immédiatement après avoir posé cette question fut publié le 29 Juillet 2000 dans le Washington Post.
Quelques minutes plus tard, je vous ai aperçu de nouveaux tous les deux et M. Bush m'indiqua, tout en pointant le doigt vers vous que ce serait la première chose que vous feriez. Quand je vous ai demandé si effectivement vous le feriez, vous avez répondu «Oui Monsieur. ». J'avais mon magnétophone en marche et j'ai donc notre échange sur bande audio. Pour autant que je sache, cet échange n'a pas été enregistré par les médias.
Le fait que M. Bush vous a chargé de cette question explique pourquoi je vous écris.
Compte tenu de ce qui est arrivé après l'élection et le délai restreint résultant de la transition. Il est tout à fait possible que la promesse qui m'a été faite ait été négligée. En tant qu'ancien membre de l'Army Security Agency (l'Agence de sécurité des armées), je détenais
une habilitation Top Secret et Sécurité Cryptologie. Par conséquent, j'ai une meilleure compréhension que le citoyen moyen de ce qu'implique la divulgation d'informations classifiées. Je réalise qu'il est très hautement préférable que tout ne soit pas divulgué à l'heure actuelle. Les projets de rétro-ingénierie en cours actuellement se situeraient certainement dans cette catégorie.
Je vous prie de considérer ce qui suit comme un
scénario possible de divulgation partielle:
Compte tenu de l'importance historique, vous ou le président Bush devrait procéder aux annonces.
L'information serait divulgué par étapes, peut-être au début avec des intervalles d'une à deux semaines. Aucune question de la presse ne serait autorisée dans les premières étapes.


PREMIÈRE ÉTAPE: Ce serait une annonce courte. Il serait indiqué que le Gouvernement des Etats-Unis n'a pas dit toute la vérité au sujet des OVNIS dans le passé en raison de questions de sécurité nationale. Et qu'aujourd'hui encore, tout ne peut pas être divulgué.
Puis
, en supposant que ce qui suit est vrai, il faudrait simplement affirmer que certains ovnis sont d'origines extraterrestres et / ou interdimensionnesl, ou les deux à la fois, qu'ils sont apparemment dans les parages depuis des milliers d'années, que plusieurs groupes différents viennent ici en provenance de divers endroits, (mentionner les systèmes d'étoiles d'origines, si elles sont connues) (éventuellement en provenance de Zeta 1 ou Zeta 2 ou Epsilon Reticuli, si ma propre recherche est valable, divulguer une photo d'un engin en montrant seulement l'extérieur et mettre fin à la conférence de presse.

DEUXIÈME ÉTAPE: Elle impliquerait une divulgations plus importante comme differentes sortes de batiments en mouvement, en les montrant encore une fois seulement de l'extérieur.

TROISIÈME ÉTAPE: Elle impliquerait la divulgation d'images fixes et des images animées depuis l'intérieur d'un ou plusieurs vaisseaux.

QUATRIÈME ÉTAPE: Peut-être quatre à huit semaines après la troisième étape, elle impliquerait la divulgation d'une unique photo d'un extraterrestre, avec un système solaire d'origine, si il est connu. Choisir la photo la plus attractive possible.

CINQUIÈME ÉTAPE: impliquerait la divulgation d'images fixes et d'images animées de divers extraterrestres, si elles sont disponibles, ainsi que leur lieu d'origine, si ils sont connus. La divulgation de transmissions radio ou télévisées, interceptées serait également faite à ce moment.

SIXIÈME ÉTAPE: Elle impliquerait la divulgation d'informations concernant les contacts avec les extraterrestres. L'incident de la base aérienne militaire d'Holloman serait révélé à ce moment.

SEPTIÈME ÉTAPE: Elle impliquerait la présentation des cadavres d'extraterrestres, la divulgation des rapports d'autopsie, ainsi que ce qui a été appris sur les fonctions organiques, les structures et la chimie.
Les questions seraient désormais autorisés pour la première fois au sujet des sept étapes uniquement. (L'étape sept pourrait représenter une pause durant plusieurs semaines ou plusieurs mois.)

HUITIÈME ÉTAPE: Elle impliquerait un compte rendu sur les nombreux dégâts que nous avons subi à la suite d'un contact avec des extraterrestres: avions détruits ou capturés, des enlèvements qui se sont mal terminées, les décès en raison d'une trop grande proximité avec un système de propulsion, un système d'arme, etc. Les question seraient autorisées.

NEUVIÈME ÉTAPE: Elle impliquerait la présentation d'extraterrestres avec lesquels nous avons des contacts officiels ou officieux. Les question seraient autorisées.

Il y a probablement beaucoup de choses que j'ai oublié, donc je ne vous présente pas cela comme un programme complet de divulgation. Mais j'espère que vous accepterez de le prendre en considération. Si vous pensez qu'il est possible de m'inviter à être présent lors des annonce (s), ce serait pour moi le plus grand honneur jamais reçu.

Très cordialement,
Charles A Huffer

Finalement parvenu au bureau du vice-président Dick Chesney, le courrier obtiendra une réponse (voir ci-dessous) qui lui indiquera que sa demande a été transmise à la NASA. La NASA, à son tour, bottera en touche, elle aussi.

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Circulez !!! Il n'y a rien à voir !!!

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20 juin 2016

Présidents Américains et UFO 1ere partie

Article publié avec l'aimable autorisation de l'association 3AG (Association des Anciens Agents du Centre Spatial Guyanais)

Article rédigé par Michel Ribardière

1ERE PARTIE
La reconnaissance officielle des manifestations ovnis et de leurs origines intelligentes extérieures est-elle un évènement inquiétant pour l’humanité ? L’homme possède-t-il la capacité de rencontrer d’autres espèces plus avancées et d’y survivre ?

Ces questions sensibles, ajoutées à celles qui portent sur l’intention des visiteurs passent soudain au premier plan dans l’esprit de nos gouvernants lorsqu’ils prennent connaissance du dossier ovni et de ses implications.
Parmi toutes les nations, il en est une particulièrement confrontée aux manifestations ovnis, du moins depuis les explosions d’Hiroshima et de Nagasaki, celle des Etats Unis d’Amérique. Les stratégies des présidents américains, les obstacles qu’ils ont rencontrés et les décisions prises sur le traitement du dossier ovni offrent un éclairage saisissant quant à la politique du secret menée par la nation américaine et son influence sur toute la planète.
Nous n’aborderons pas les éléments antérieurs aux années 40, telle que la rumeur selon laquelle Georges Washington avait rencontré des êtres étranges dans la forêt de Valley Forge(1). Et nous proposons plutôt de citer quelques éléments chronologiques succincts qu’une recherche personnelle permettra d’approfondir.

Franklin D. Roosevelt (1933-1945)
Le 24 février 1942 dans la soirée, presque trois mois après la première attaque de Pearl Harbor par les japonais, les américains qui craignent à présent une attaque sur la côte Ouest voient apparaitre de nombreuses lumières dans le ciel de Los Angeles. Dans la nuit, pendant près d’une heure, la DCA lance plus de 1400 obus sur les objets étrangers, sans qu’aucun d'entre eux ne soit touché (du moins officiellement). D’autre part, 15 avions d’interception décollent sans être capable de s’approcher des appareils étrangers qui évoluent à de multiples altitudes et avec différentes vitesses. A Los Angeles, les dégâts, les blessés et les morts seront tous les conséquences des retombées des obus ainsi que de la peur liée à l’évènement.

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Plus récemment, une série de mémos de la Maison Blanche déclassifiés indique que le président Franklin D. Roosevelt connaissait la présence d’extraterrestres et de vaisseaux spatiaux interplanétaires dès 1942. Une organisation spéciale chargée d’étudier leur technologie avait alors été créée. Elle s’appelait l’«Unité des Phénomènes Interplanétaires".

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En 1950, Eleonore Roosevelt, son épouse, personnage influent ayant lourdement déterminé l'engagement des Etats-Unis dans la seconde guerre mondiale ainsi que dans la création des Nations Unis, déclara elle aussi, son intérêt pour les manifestations ovni et remercia publiquement les témoins. Rappelons qu’au cours de la seconde guerre mondiale, les armées belligérantes sont parfois l’objet de rencontres aériennes spectaculaires. Celles d’objets d’origines inconnues impossibles à abattre, à capturer à suivre ou à semer. Les Foo-fighters, nom que leur donne les alliés, créent parfois des turbulences tellement dangereuses pour les bombardiers en opération que ces derniers sont parfois forcés de se séparer discrètement de leurs bombes avant même de survoler leurs objectifs. Ces faits ne seront avoués par les pilotes qu'après la fin de la guerre.

Harry S. Truman (1945-1953)
En juillet 1947, Harry Truman est aux commandes du gouvernement lorsque la base de Roswell, dans le nouveau Mexique, première base de lancement des bombardiers nucléaires, annonce la récupération d’une soucoupe volante. Les militaires ne savent pas encore gérer une information de cette importance et publient une déclaration.

 

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Le gouvernement prend alors la main et décide de clore le sujet en classifiant le dossier et donnant l'ordre de discréditer un des premiers officiers impliqués dans la découverte du crash, le major Jessy Marcel.

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Harry truman est historiquement l'un des présidents qui donneront l’ordre d’abattre les ovnis. Les manifestations ovni de 1952 au-dessus du Capitole - La maison Blanche, le forceront cependant à admettre publiquement leur réalité et les recherches en cours:

Notons au passage que c’est sous son mandat, en septembre 1947 qu’est créée la CIA, laquelle sera naturellement impliquée dans les recherches secrètes et l’application de la politique de black-out sur les ovnis afin de contrôler le sujet et ses conséquences sur la population. Harry Truman est souvent considéré par les chercheurs comme le président ayant autorisé la formation d'un groupe très secret au dessus de toutes les administrations et dont les objectifs consistent dans le contrôle du dossier ovni au niveau national, a  faciliter les recherches sur les technologies exotiques et à les introduire dans le secteur militaro-industriel. Ce groupe capable de gérer le dossier en toute discrétion, serait chargé de récupérer les débris des engins exotiques sujets à un crash et d'effacer toutes traces pouvant éveiller l'attention des nations étrangères. Ce groupe aux moyens financiers illimités serait constitué de grands patrons de l'industrie de l'armement, de banquiers, de personnels militaires, de personnels du renseignement, de personnels de l'armement et de scientifiques. Il aurait porté plusieurs noms tels que MJ12, Majestic 12, etc...

Dwight D. Eisenhower (1953-1961)
Bien qu’il déclara en 1954 que les soucoupes volantes existent seulement dans l’imagination de ceux qui les voient, le président Eisenhower fut largement concerné par la gestion du dossier ovni. Il aurait réalisé une observation au début des années 50, alors qu'il se trouvait au large des côtes britanniques. L'objet de couleur bleue serait apparu durant une dizaine de minutes.
Le président Eisenhower est considéré par les chercheurs comme le probable dernier président américain a avoir eu un contrôle total sur le dossier ovni. Le général Robert Broussard Landry est
à l'époque, colonel chargé de la liaison entre le Président Eisenhower et la CIA sur le sujet OVNI comme il l'avait fait au temps du Président Truman.

UFOs and the National Security State
UFOs and the National Security State: Chronology of a Coverup, 1941-1973
Par Richard M. Dolan

Le général Robert Broussard Landry témoigne d'avoir eu pour mission de rédiger auprès du Président Eisenhower, un rapport sur le dossier ovni tous les trois mois. Ce qu'il prétendit avoir fait jusqu'à ce que le Président quitte la Maison Blanche.
Plusieurs témoignages, dont celui de la petite fille du Président Eisenhower, Laura Magdalène, prétendent qu’au moins deux rencontres du Président Eisenhower avec des extra-terrestres ont eu lieu. L’une se déroula en avril 1954 sur la base de Muroc/Edwards et une autre en février 1955 sur la base de Holloman dans le Nouveau Mexique. Les témoignages d’anciens responsables des renseignements ou de la Défense confirment que le Président Eisenhower était très impliqué sur le sujet. Dans un témoignage enregistré, un ancien responsable de la CIA raconte la mission qu'un jour le Président lui confie. Il s'agissait de transmettre un ultimatum aux entreprises privées et au commandement dangereusement dégagé de tout contrôle du gouvernement, qui travaillaient sur les épaves extraterrestres au sein de la zone 51. Ces entreprises avaient cessé d'émettre des rapports, refusaient à présent d'en rédiger et prétendaient que leurs activités relevaient du domaine privé. Le président Eisenhower leur donna une semaine pour venir présenter un rapport à la Maison Blanche. En cas de refus, ils auraient à subir une invasion par la première armée des Etats-Unis, et cela, quelques soient les matériaux classifiés qui y étaient développés.

Rappelons-nous que dans son dernier discours présidentiel, Eisenhower alerte l’opinion publique sur le risque qui pèse sur la démocratie à cause de l’accroissement de pouvoir et d’influence des milieux militaro-industriel :

John F. Kennedy (1961-1963)
Le Président John F. Kennedy (1961-1963) avait eu l'occasion lors d'un voyage en bateau d'observer un OVNI de couleur argentée ayant une course descendante, mais son entourage témoigne qu'il leur avait demandé de taire l'évènement. Son frère Robert Kennedy était très intéressé par le dossier.
Le 5 novembre 1961, le président Kennedy apprend que l’URSS n’arrive pas à détecter correctement les leurres américains qui ont été envoyés dans l’espace soviétique afin de tester leurs technologies défensives. Le problème de la présence ovni prend alors une importance inattendue car la tension politique entre les deux blocs est à son sommet. Chaque nation a envisagé une confrontation nucléaire et s'interroge sur celui qui attaquera le premier. Les ovnis sont alors perçus comme un risque susceptible de créer une confusion chez les soviétiques et de déclencher par erreur une guerre atomique. Car les soviétiques comme les américains peuvent confondre des ovnis avec des escadrilles ou des missiles nucléaires adverses. John Kennedy tente alors de dialoguer avec ses rivaux afin de comprendre avec eux ces intrusions et d'éviter de déclencher une guerre par accident.
Le 11 novembre 1963, les soviétiques lancent un vaisseau spatial inhabité appelé KOSMOS 21. Demeuré en orbite, sa mission est gardée secrète. Le lendemain, le Président Kennedy transmet une directive présidentielle à la NASA, lui intimant l’ordre de collaborer avec le programme spatial soviétique. Il envoie aussi une note à la CIA pour qu’elle partage elle aussi les informations détenues sur les ovnis.
Voici le célèbre mémo de demande d’accès aux fichiers sur les ovnis que Kennedy a adressé au directeur de la CIA en date du 12 novembre 1963.

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Il ne sera jamais obéi car 10 jours plus tard, il est assassiné.
Notons toutefois que plusieurs mois auparavant, Marylin Monroe qui avait été très proche du Président Kennedy mais que ce dernier avait abandonné, semble avoir menacé de tenir une conférence de presse et de révéler des informations confiées par le président Kennedy sur le crash d’un vaisseau extraterrestre et la récupération des corps. Le document ci-dessous a été rédigé par la CIA, 48h avant le décès de Marilyn Monroe.

MMCIA

 

Lyndon B. Johnson (1963-1969)
Selon Jacques Bergier (qui fut, entre autres, membre de l'OSS et resta toute sa vie "en contact" avec le milieu du renseignement), aussitôt qu'il investit le bureau ovale à la Maison-Blanche, le Président Johnson fut informé de l'existence d'un groupe de pouvoir tellement secret qu'il ne lui en avait rien été dit pendant sa vice-présidence et qu’aucune décision présidentielle ne pouvait être prise sans son aval. Il en fut tellement contrarié, qu'il ne put s'empêcher de l'exprimer, informant à cette occasion certaines personnes qui auraient dû en demeurer dans l'ignorance, et qui sont à l'origine de la fuite.
Le président Johnson s'intéressa de près aux ovnis, contraint par la vague de manifestations qui eut lieu en 1965-66 aux USA et dont la presse relatait des rapports émanant de personnalités telles que le gouverneur de la Floride.
Le 4 juillet 1966 il signa une loi qui entra en application l'année suivante. Fondée sur le principe de la liberté d'information, elle oblige les agences fédérales à transmettre leurs documents, à quiconque en fait la demande, quelle que soit sa nationalité. C’est grâce à cette loi, que les décennies suivantes vont permettre la déclassifications de nombreux documents administratifs (plus de 100 000) liés au domaine des ovnis et des possibilités non conventionnelles.

Richard M. Nixon (1969-1974)
L’intervention de Richard M Nixon sur le sujet OVNI est révélée par deux témoins. L’un d’eux est un ancien responsable de la CIA. Monsieur Nixon, vice-président des Etats-Unis durant le mandat d’Eisenhower aurait assisté au compte rendu d’une mission qui consistait à donner un ultimatum aux responsables de la zone 51, détenteurs d’ovni et d’extraterrestres récupérés lors de crashs afin qu'ils se viennent en urgence à la maison blanche pour présenter un rapport de situation.
D’autre part, l’un de ses amis fidèle et célèbre, Jackie Gleason prétend avoir déjà discuté du dossier ovni avec le Président Nixon et qu’un soir, ce dernier serait venu le chercher pour le conduire dans une base militaire de Floride, afin de lui montrer des morceaux d’épaves et les corps d’extraterrestres détenus. (Référence à Hesemann & Mantle: Beyond Roswell Livre sur Amazon).

Gerald R. Ford (1974-1977)
Lorsqu’il était membre du Congrès, Gerald R. Ford avait fortement bataillé contre ceux qui, depuis les sphères du pouvoir, maintenaient sous scellés le dossier des ovnis. Gerald R. Ford est l’un des deux hommes a avoir annoncé son intérêt pour les manifestations ovni avant son élection à la présidence. Puis, en 1966 une vague de manifestations ovni (des centaines d’observations) fut observée dans le Michigan, son Etat de résidence. Après que l'Air Force, par son conseiller, J. Allen Hynek, se fût ridiculisée en expliquant les observations d'ovnis par des "gaz des marais", une campagne de presse sans précédent eu lieu contre les communiqués perçus comme stupides de la part des militaires.

Hynek gaz des marais Michigan_UFO_Sighting


Gérald Ford déclara alors: "Avec la ferme conviction que le public américain mérite une meilleure explication que celle donnée jusqu'à maintenant par l'Air Force, je recommande vivement l'enquête d'un comité sur le phénomène ovni. Je pense que nous devons au peuple d'établir une crédibilité vis-à-vis des ovnis et de produire le plus d'éclaircissements possible sur ce sujet..." La contradiction entre la position des militaires et celle de Gérard Ford pèsera lourdement et de façon positive sur son élection à la présidence.
Il proposa que le Science of Astronautics Committee, ou bien le Armed Services Committee de la Chambre des Représentants, ouvre des auditions sur "le sujet des ovnis et invite à témoigner des membres de la branche exécutive du Gouvernement, en particulier ceux qui prétendent avoir observé des ovnis". (Timothy Green Beckley, op. cit.)
Le sous-comité organisa effectivement une audition le 5 avril 1966, mais trois personnes seulement furent invitées à y témoigner, toutes trois liées à l'armée de l'air. Ces derniers déclarèrent au comité qu'ils n'avaient pas de preuve de l'origine extraterrestre des ovnis, ni aucune indication que les ovnis représentent une menace pour la sécurité du pays. (Dennis Stacy, Cosmic Conspiracy: Six Decades of Government UFO Cover-ups).
C'est au cours de son mandat présidentiel qu'entrera en application la loi F.O.I.A (Freedom Of Information Act sur la déclassification d’archives de l’administration). Après son mandat, il répondra par courrier à un officier des renseignements : "Au cours de ma carrière au congrès en tant que vice-Président et Président J'ai réalisé de multiples demandes d'informations sur les OVNI. Les autorités officielles ont toujours nié en détenir."

(1) voir http://www.ushistory.org/valleyforge/washington/

Article:
Michel Ribardière

Avec l'autorisation de l'Association des Anciens Agents du Centre Spatial Guyanais :
https://www.facebook.com/association.anciens.du.csg/

Suite dans l'article Présidents Américains et UFO 2ème partie : ==>  Cliquez ici
Jimmy Carter (1977-1981)
Ronald W. Reagan (1981-1989)
George H. W. Bush (1989-1993)
Bill Clinton (1993-2001)

 Cliquez ici

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24 mai 2016

36ème sujet du Citizen's briefing book

Durant la période de transition du Président Barrack Obama en 2008-2009, son équipe électorale et son administration ont mis en place une opération qui consistait à récolter auprès du public des suggestions permettant de faciliter l'ère de transparence, et de mettre en place une liste des priorités. Le système permettait à tous les citoyens de voter pour ou contre les sujets et leur importance dans la liste était considérée en fonction d'un nombre de points. L'opération se terminait le 18 janvier.

Au 29 janvier 2009, le site signale en 36 ème position que le sujet intitulé Fin de l'embargo sur la vérité à propos des ovnis (révélation ovni) a récolté 28580 points.

Voici la description du sujet en détail:

Fin de l'embargo sur la vérité concernant les extraterrestres (révélation ovni)

Monsieur le Président, nous voulons profiter de cette occasion unique pour vous atteindre dès le début à propos de quelque chose de potentiellement plus profond et plus important même que la crise financière ou la guerre contre le terrorisme. Je parle de la culture du mensonge à Washington, par laquelle la vérité est supprimée pour des profits politiques et personnels. Vous avez un mandat du peuple américain pour mener les affaires différemment. Vous avez promis d'être honnete avec nous sur les choix difficiles auxquels nous ferons face ensemble. Vous avez promis de nous dire la vérité, et votre démarche n'est pas prématurée.

Monsieur le Président - Dites-nous la vérité au sujet de la présence extraterrestre sur cette planète et divulguez autant d'informations pertinentes que possible au peuple américain dans les limites raisonnables liées à la sécurité nationale. Il est temps pour les personnes de notre monde de connaître la vérité sur l'univers dans lequel ils vivent.

Maintenir le voile du secret sur la présence extraterrestre a coûté aux États-Unis une fortune incalculable, mais plus important encore a sapé notre foi dans le gouvernement et a conduit à des abus de secret et de pouvoir. Combien de centaines de milliards de dollars ont disparu de l'écran radar du CBO (Congressional Budget Office) dans des black projects sans contrôle législatif fédéral? A mesure que vous passerez en revue ligne par ligne le budget fédéral, que ferez-vous lorsque vous atteindrez ces éléments?

Certains présidents précédents ont pu se retrouver au même carrefour, souhaitant en théorie poursuivre le chemin de la divulgation, mais ne désirant pas faire face  aux obstacles placés par les Renseignements sur leur chemin. Ils ont peut-être senti que le coût politique était trop élevé. Que ferez-vous ? On peut vous avoir dit «La curiosité du Président n'est pas suffisante pour justifier une réponse à votre interrogation». Ce sera le véritable test de votre présidence - derrière des portes closes, avec juste vos proches conseillers connaissant votre réponse. Ou - nous le saurons tous, parce que vous avez le courage, et vous avez foi en la force du peuple américain pour faire face à la vérité, et vous le révèlerez au monde.

Il est temps.

N'accepter pas un «non» comme réponse, Monsieur le Président - Il n'y a rien qui devrait vous être caché en tant que Président. Rien. Aucune exception. Il y aura évidemment des éléments valables relevant de la sécurité nationale qui doivent être protégées et non-divulgués pour notre protection. Nous avons confiance en vous afin de nous garder en sécurité, Monsieur le Président, et nous accepterons tous les éléments non-divulgués que vous jugez nécessaires. Mais nous avons besoin le fond de la vérité soit divulgué maintenant.

Jusqu'à ce que l'Embargo sur la Vérité prenne fin, il n'y aura pas l'accès du public aux technologies dérivées des véhicules extraterrestres dans cette époque critique d'accumulation des défis économiques et environnementaux. Il est maintenant temps de divulguer dans le domaine public les dérivées des technologies extraterrestres, secrètement étudiées par la rétro-ingénierie depuis soixante ans, qui sont désormais indispensables pour relever les défis environnementaux, économiques et sociaux de notre temps. Ayez foi en nous, Monsieur le Président, comme nous avons démontré notre foi en vous.
Nous pouvons y faire face.

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26 avril 2016

Un regard sociologique sur les manifestations OVNI

Article publié avec l'aimable autorisation de l'association 3AG (Association des Anciens Agents du Centre Spatial Guyanais)

Depuis les années cinquante, la solidité du dossier ovni ne cesse de se confirmer. Les témoignages provenant de tous les continents, faits par des observateurs de toute nationalité, de tout niveau social, de toute culture, de toute croyance religieuse abondent. La nature transnationale et transculturelle des manifestations est indéniable. A l'instar de n'importe quel évènement, les manifestations ovnis sont donc perceptibles par tous et chacun peut un jour en devenir l'observateur.

Malgré l'immense diversité des témoins, malgré des descriptions propres aux nombreuses cultures, on peut constater une forte unicité des manifestations. Les photos, les vidéos, les signatures radars ou sonars, ne cessent, par ailleurs, de le confirmer.
Cette répétition d’observations surprenantes se poursuit depuis de nombreuses générations (1). Et les manifestations sont quelques fois observées par un nombre si considérable de témoins, qu'elles contraignent indirectement les médias, même les plus fermés, à présenter le dossier.

Depuis la seconde partie du XXème siècle, l’opinion publique, sur le sujet, est soumise régulièrement à de fortes secousses. Elle n’a pas cessé, malgré le silence des autorités et contre l’opinion des milieux scientifiques, de progresser vers une croyance en la réalité des ovnis(2). Dans le domaine politique, les gouvernements ont plus d’une fois vu s’imposer l’obligation de réagir face aux interrogations des médias. En France, les déclarations officielles ont invariablement consisté à calmer les esprits en réduisant l’importance du sujet et en affirmant de façon répétée le contrôle total de la situation par les autorités. Des annonces aux allures parfois irrationnelles, mais qui ont le mérite d'apaiser les électeurs-contribuables: « On ne comprend pas l’origine, ni le sens des manifestations, mais on les étudie et la sécurité de la nation n’est en aucun cas menacée…». Pour résumer: - Rendormez-vous, on s’en occupe !!!
Malgré la création du S.E.M.O.C (Service d’Etudes des Mystérieux Objets Célestes) en 1954, et du GEPAN (Groupe d’Etude des Phénomènes Aérospatiaux non Identifiés) en 1978, les manifestations ovnis n’ont jamais été sérieusement désignées par les autorités françaises comme des engins artificiels relevant d'une origine extérieure à notre monde.
Pourtant, les statistiques du GEPAN, service du CNES, devenu GEIPAN, ont toujours affirmé qu'une portion des manifestations est classée en catégorie D. En d’autres termes, ces manifestations sont inexplicables, non naturelles (donc artificielles), et leurs possibilités sont inexplicable dans le cadre de nos sciences ; du moins, à notre stade actuel de développement.
Donc des « objets artificiels, mais pas de chez nous… ».

Tant que ces manifestations interpellent l’espèce humaine de façon progressive, les élus ne voient aucune urgence à accomplir une reconnaissance officielle dangereuse pour les innombrables équilibres de la civilisation. La reconnaissance officielle d’espèces intelligentes dont les sciences et les possibilités surplombent celles du genre humain à un prix…
Sur une planète où notre espèce dominante est autant divisée, l’introduction d’une variable déstabilisante, destructrice de dogmes et source potentielle de discordes et d'extrémismes, doit être préparée. Elle s’avère dangereuse, car susceptible de générer des peurs auprès de populations qui ont le pouvoir de briser tout écosystème planétaire et d’anéantir toute vie. La reconnaissance officielle des visites par des espèces intelligentes détentrices de sciences et de pouvoirs infiniment supérieurs aux nôtres peut être envisagée avec anxiété puisqu'elle implique que l’humanité puisse devenir la proie d’espèces extérieures menaçantes.

2016-03-22 20


Considérant la façon égoïste dont l'espèce humaine traite les espèces végétales et animales d’un stade de développement inférieur au sien, celle-ci peut être saisie d’effroi en découvrant qu’une infinité de mondes plus développés peuvent lui imposer un traitement comparable.
D’autre part, est-il besoin de rappeler les innombrables rivalités de la pensée humaine dans tous les domaines de la connaissance et du comportement ? D’immenses collectifs sont divisés par des dogmes religieux et scientifiques aussi bien que par des morales antagonistes. Partout les pratiques sociales diffèrent, les équilibres économiques imposés par une pensée dominante capitaliste sont précaires. Les langues étrangères se comptent par centaines, l’histoire et les perspectives politiques sont tout aussi variées. Dans ce contexte, l’atteinte d’un stade de conscience collective plus ouvert, intègre, profond et universel qui permettrait d’éviter de probables divisions sur la conduite à tenir face aux mondes qui nous observent, est-il envisageable ?
Faut-il rappeler que ces mondes extérieurs ne se contentent pas toujours d’observer, mais agissent comme si leur évolution était liée à la nôtre.
Les milieux de la recherche ovniologique ne cessent de le rappeler depuis des décennies. Ils interviennent dans de nombreux domaines. Et la sureté, qui veille à maintenir les intérêts et la stabilité des gouvernements, ne peut toujours voiler leurs opérations les plus ostensibles.
Ces regards d’origines extérieures nous fixent et s’intéressent manifestement aux forces et aux mécanismes qui dépassent les capacités de l’humanité. Les manifestations sont devenues particulièrement visibles lors des confrontations entre belligérants, ou bien sur les sites liés au domaine du nucléaire ainsi que dans les zones où les forces telluriques (volcaniques, sismiques) sont dangereuses.

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Popocatepetl Mexique, décembre 2000

Dans le domaine nucléaire, plusieurs documents secrets déjà déclassifiés, ainsi que certains témoignages d’anciens militaires hauts gradés, passés à la retraite, révèlent que les silos de missiles nucléaires, les centrales nucléaires, les centres de recherches, les sites de stockage, ou les porteurs de missiles nucléaires sont régulièrement l’objet de survols par des ovnis. Autrefois on ne pouvait pas faire passer ces visiteurs pour de prétendus drones inconnus et in-capturables (3).
Sur tous les continents, les centres de commandements de semblables silos d'engins nucléaires ont, à l'occasion, traversé de graves crises, en perdant temporairement le contrôle de leurs missiles. Ces évènements terrifiants se produisaient lors de survols par des ovnis. Les missiles étaient parfois activés, placés en position de décollage puis désactivés par des moyens inconnus(4). A d’autres occasions, comme celle de l’explosion de la centrale de Tchernobyl, des ovnis sont intervenus et semblent avoir protégé plusieurs millions d’individus, répartis sur de vastes zones géographiques. Les rapports rédigés par les experts français et russes sont sans appel(5). Les 180 tonnes d’Uranium enrichi qui étaient stockées dans la centrale auraient dû exploser par fusion et créer une catastrophe nucléaire sans précédent, en détruisant une portion importante de l’Europe(6). A la place de cette destruction majeure, les témoins assistent à l’apparition d’un objet volant inconnu qui projettera un rayon de lumière pourpre vers la centrale. On constatera ensuite que le couvercle de béton de la centrale, qui pesait près de 2000 tonnes, aura été mystérieusement soulevé et posé sur le côté. Les 180 tonnes d’uranium enrichi auront disparu. Mais on retrouvera à la place, plusieurs tonnes d’aluminium d’origines inconnues.

A d’autres occasions, les manifestations ovni prennent des allures bien moins pacifiques. On dénombre une quantité importante d’ingérences dans les batailles menées sur tous les théâtres d’opérations. Ces évènements se sont déroulés, durant la Seconde Guerre mondiale, durant la guerre de Corée(7), celle du Viêt Nam(8). Leurs interventions en Afghanistan, ou en Irak(9) remontent actuellement à la connaissance du public intéressé.
Pendant la 2nd guerre mondiale, les ovnis avaient été baptisés sous les termes de Foo-Fighters par les alliés ou Kraut Bolids par les allemands.
Au cours de la guerre du Viêt Nam, les ovnis sont désignés avec ruse sous les termes d’Hélicoptères Ennemis, sachant pertinemment que les vietnamiens ne possédaient aucun hélicoptère. Intéressés par les technologies et une artillerie apparemment supérieures à celles de la défense américaine, les hauts gradés prennent alors la décision de tenter de les abattre. Mais c’est peine perdue, non seulement, ils n’obtiennent aucun résultat, mais à de multiples occasions, les Objets répliquent avec les balles ou les missiles qui leurs ont été adressés, comme s’ils étaient entourés d’un champ de force réfléchissant les projectiles. Des soldats américains sont alors tués par leurs propres balles à plusieurs reprises et certains missiles tirés par des avions américains sont renvoyés sur des navires de guerre alliés à des centaines de kilomètres, une douzaine d’heures plus tard (10). L’état-major constatant l’impossibilité d’avoir le dessus, prend alors une décision diamétralement opposée et donne l’ordre de ne plus jamais tirer sur les ovnis, de ne plus chercher la confrontation et d’éviter de s’approcher afin de ne plus provoquer d’incidents avec eux(11). Notons toutefois les aveux des hauts gradés impliqués dans ces opérations, selon lesquels les ovnis n’ont jamais tiré les premiers. Ils ont toujours répliqué aux assauts des militaires.

Article:
Michel Ribardière
Caricature:
Myriam Marmion

Autorisation de l'Association des Anciens Agents du Centre Spatial Guyanais : https://www.facebook.com/association.anciens.du.csg/

(1)Rapport publié par la NASA sur les manifestations ovnis dans l'antiquité Cliquez ici pour le site de la NASA. Cliquez ici pour obtenir le rapport en pdf.

(2) En 1947, un sondage de l’institut Gallup montre que 97% des personnes ayant entendu parler d’ovni ne croyaient pas en leur réalité. En 1997, le même institut relève que 48% des sondés croient en la réalité ovni. La même année, CNN associé au magazine TIME réalisent un sondage qui révèle que 80% personnes pensent que le gouvernement cache la réalité des visites extraterrestres et que 75% pensent qu’un ovni s’est crashé près de Roswell. En juin 2002, la chaîne d’information SKY NEWS publie le chiffre de 65% des téléspectateurs avouent croire en l’existence des ovnis.

(3) référence à la vague de manifestation fin 2014-début 2015 avec plus d’une centaine de survols au-dessus des centrales nucléaires françaises, centre de décision ou de recherches nucléaires, site de lancement de porteurs d'engins nucléaires (L'Ille Longue), aucune photo officielle, aucune interception malgré les tentatives.

(4) Ukraine 4 octobre 1982 Byelokoroviche : manifestations OVNI au-dessus de la base de missiles nucléaires. Soudain plusieurs missiles sont activés de façon inconnue et mis en position de lancement. Finalement, les missiles sont de nouveaux désactivés tandis que les ovnis disparaissent.

(5) « Les silences de Tchernobyl : l’avenir contaminé », rapport co-signé entre les experts russes et le Professeur Georges Lochak, physicien, ancien directeur de recherche au CNRS, président de la Fondation Louis-de-Broglie.

(6) Mikhaïl Gorbatchev, Mon Manifeste pour la terre, Le Relié, Coll « Ose savoir », 2002 p26-31.

(7) Washington Post – mars 1952. Le pentagone déclare plus d’une vingtaine d’incidents impliquant des ovnis dans le ciel nord-coréen.

(8) Déclaration 16 octobre 1973, du Général George S. Brown, chef d’Etat Major de l’US.Air Force. Pendant la guerre du Viet Nam, nous avons été envahis par les ovnis et nous les appelions les hélicoptères ennemis.

(9) Irak Vallée du petit Zab (19 mars 2003, les F16 attaquent le petit Zab. Les kurdes remarquent peu après le début de l'attaque l'apparition de lumière dans le ciel. Les F16 stoppent alors l'opération et décident de se retirer.

(10) Incident du Hobart – juin 1968

(11) Témoignage vidéo George Filer, ancien-officier du renseignement de l’Air Force. Documentaire Hangar 1 saison 2 « A chaque fois qu’on leur tirait dessus, nos hommes ne revenaient pas. »

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26 mars 2016

L'accident de Tchernobyl, une présence dans le ciel

Article de Michel Ribardière

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Trente années après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, certains évènements insolites sont demeurés un mystère pour les experts.

Le 26 Avril 1986 à 1:23 am, la centrale de Tchernobyl en Ukraine est le théâtre d’une expérience. Un groupe d'ingénieurs cherche à découvrir le délai durant lequel un réacteur continue de produire de l’énergie lorsque le générateur est éteint. Alors que le rotor se trouve pratiquement à l'arrêt, la conjonction de plusieurs erreurs provoque en quelques secondes, un emballement du réacteur. Devant cet évènement inattendu, les hésitations vont se payer lourdement car il devient presque aussitôt impossible de  redresser la situation. Il s'en suit deux explosions thermiques, s'accompagnant de la dispersion dans l’atmosphère de plusieurs tonnes de produits radioactifs, ainsi que l’apparition de quelques foyers d’incendie. L’intervention des pompiers aura lieu dans les minutes qui suivent. Ces derniers périront plus tard, à l’instar de beaucoup des sept cent autres milles personnes, aux fonctions de liquidateurs (liquidateurs des radiations)(1) que le gouvernement soviétique réquisitionne pour procéder à l’extinction du réacteur et effectuer les travaux de décontamination.
Le quatrième réacteur nucléaire a donc été partiellement endommagé par la vapeur surchauffée. Mais, il n’y a pas eu d’explosion nucléaire, alors que 180 tonnes d'uranium enrichi se trouvent dans le réacteur dont la fusion sera plus tard avérée. Si l’explosion avait eu lieu, les experts considèrent que la moitié de l'Europe aurait été rayée de la carte.

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Il existe plusieurs théories pour expliquer l’absence d’explosion nucléaire. L’une d’entre elles envisage sérieusement l’aide qu’aurait apporté un objet volant non identifié aperçu par des centaines de témoins dès la perte de contrôle du réacteur. Certains témoins prétendent que l’objet volant a stationné au-dessus du quatrième réacteur durant près de six heures. D'autres, comme Mikhail Varitsky, présent sur le site avec son équipe aux premières heures de la nuit, ont aperçu une boule de feu de 6 à 8 m de diamètre qui volait très lentement au-dessus du quatrième réacteur. Soudain deux rayons de couleur pourpre ont été lancés sur le réacteur durant 3 minutes. L’objet se serait ensuite éloigné en direction du nord-ouest.
Parmi les évènements les plus insolites, peut être liés aux manifestations ovnis durant l'accident, un certain nombre d'entre eux sont demeurés totalement inexplicables. Par exemple, Elena, le couvercle du réacteur N°4, constitué de béton et pesant près de 2000 tonnes(2) a mystérieusement été soulevé et renversé sur le côté. La possibilité que le couvercle ait sauté suite à une pression de l'intérieur, telle qu'une explosion est actuellement exclue car si une pression de gaz avait été suffisante pour soulever une telle masse, elle aurait d'abord détruit les parois du réacteur pourtant retrouvées pratiquement indemnes, sans la moindre déformation et ayant conservé leur peinture ainsi que des graphitis des ouvriers tracés à la construction (ce qui exclut par la même occasion une température supérieure à 300 degrés)

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D'autre part, les 180 tonnes d’uranium enrichi n'ont effectivement pas pu fusionner, et créer une explosion nucléaire aux conséquences dramatiques. Tout simplement, parce que l'uranium a mystérieusement disparu. Autour du réacteur, on retrouvera toutefois une dizaine de tonnes d’aluminium, dont la présence aussi mystérieuse que la disparition des 180 tonnes l'uranium, invite à une correllation... Peut-on parler de transmutation, ou bien le plus gros de l'uranium a-t-il été éloigné par l'ovni???
Il est intéressant de noter que trois ans plus tard, le 16 Septembre, 1989, le quatrième réacteur pourtant recouvert d’un sarcophage de béton, laisse soudain échapper un rayonnement dans l'atmosphère. Quelques heures plus tard, un objet volant inconnu sera observé au dessus de la centrale. (3)

En 1990, un reporter du journal l'Echo de Tchernobyl, V. Navran, photographiait l'atelier d'usinage de la centrale de Tchernobyl. Au développement du film, il aperçoit à son tour sur la photographie un objet présent dans le ciel.

Remarque: au moment où nous rédigeons cet article nous apprenons que, la centrale de Golfech en France, vient tout juste d'être survolée par un OVNI. Des photographies auraient été prises mais classées confidentielles. Il s'agit au moins du troisième survol de cette centrale portée à notre connaissance depuis 2010.

 

(1) Le chiffre officiel enregistré par la Fédération de Russie évalue à 200 000 - 300 000 le nombre total des liquidateurs invalides et entre 60 000 - 100 000 les décédés, à ce jour. Le nombre exact de liquidateurs ayant été réquisitionnés n'est pas connu avec certitude mais les estimations le situent souvent à 1 million de personnes.
Sur les 75 millions d'habitants pris en compte en Ukraine, Bielorussie et Russie, on évalue à 11 millions le nombre de décès liés à l'accident de Tchernobyl mais qui sont non comptabilisés car considérés comme officiellement victimes de cancers naturels (La Gazette Nucléaire N°119/120 - Tentative de Bilan de la catastrophe de Tchernobyl avril 1992). Pour de multiples raisons politiques, économiques et de stabilité, les autorités ont préféré user de tous les subterfuges afin de réduire le nombre de victimes. Ce qui explique les différences importantes entre les chiffres officiels et les chiffres publiés par les organisations privées.

(2) Chiffre indiqué dans son rapport par l'ancien directeur de l'Institut de l'énergie nucléaire de l'Académie des sciences de Biélorussie Vassili Nesterenko, acteur majeur de l'action menée par les autorité soviétiques pour éteindre l'incendie de la centrale de Tchernobyl. Ce chiffre est aussi indiqué dans son rapport par le professeur Georges Lachak, président de la fondation Louis de Broglie (Paris), co-auteur avec trois scientifiques russes de l'Institut de l'énergie nucléaire  Kourtchatov, de la nouvelle théorie de l'accident de Tchernobyl

(3) référence à la Pravda du 16 septembre 2002 (Cliquez ici)

http://www.pravdareport.com/news/russia/16-09-2002/18024-0/

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17 mars 2016

Les intelligences “extraterrestres” et nous

Cet article a été rédigé à partir d’un échange entre Sylvie Joubert et Michel Ribardière.

Depuis des décennies et probablement depuis toujours, des intelligences extérieures semblent se manifester par les manœuvres de certains ovnis (Objets Volants Non Identifiés) ainsi qu'à l'occasion de rencontres rapprochées. Après quoi courent-elles ? Que projettent-elles ? Sommes-nous capables de les comprendre ? Et l’une des interrogations parmi les plus importantes : leurs comportements, leur conduite de nos relations s'appuient-ils sur une morale, ou bien, sur une compréhension du sens de notre existence ? Nos visiteurs possèdent-ils une connaissance ou une vision plus profonde pour ce qui concerne le sens et le destin de la Vie en général et de la nôtre en particulier ? Sur quoi notre monde pourrait-il s'appuyer pour comprendre le point de vue de nos visiteurs ? Sur quoi pourra-t-il s'appuyer pour garantir des relations harmonieuses avec eux ?
Cette analyse pourrait aider nos contemporains à évaluer la situation ainsi que la conduite des opérations de nos visiteurs dans notre monde. Des opérations, dont il est faux de déclarer que nous ne savons absolument rien. Leurs efforts pour que nous comprenions un peu plus que ce qui se situe au bout de notre nez ne se révèlent pas stériles.

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Il existe deux pièges à éviter si on veut tenter de poser convenablement ces interrogations. Le premier piège consiste à croire qu’en parlant d’intelligence extérieure (extra ou intra terrestre) il y aurait un modèle type de « bonnes » questions, pour la simple raison qu’il n’existe peut être pas un modèle homogène d’intelligence non terrestre, tout au contraire. Les êtres humains sont par exemple pleins de paradoxes et bigarrés et il n’aura échappé à personne que leurs idées ainsi que leurs morales le sont tout autant, sans évoquer leurs comportements, allant du pire au meilleur en passant par une indifférence parfois surprenante. Ce pire, ce meilleur, cette indifférence & Co, sont des traits récurrents de notre humanité. C’est aussi ce qui la rend difficilement gérable et imprévisible.

Imaginons cette même diversité comportementale, non pas à l’échelle terrestre, mais à l’échelle de l’univers. Nous observerons alors des projections éparses et différentes, en aussi grand nombre que les grains de sable sur cette Terre, au moins ! Si nous faisons définitivement le deuil de l’idée que l’intelligence extraterrestre (ou intra) peuplant le cosmos est bonne, profonde et fraternelle, ou au contraire mauvaise et agressive, s’il n’y a pas de comportement homogène venant du cosmos et que l’univers les contient tous, alors il y aura des comportements de leur part reposant sur une morale acceptable pour nous, et d’autres qui le seront moins. Autrement dit, il existe mille et une façons de penser le contact et de glisser la clé dans la serrure ouvrant la porte entre nous et des intelligences « Autres ». Ainsi, certaines formes de vie pourraient être éminemment subtiles et avancées en esprit, d’autres relativement proches de notre propre expérience terrestre, de notre entendement aussi, telle autre plus subtile sur un plan et moins sur un autre, etc. Comprendre l’intelligence des « Autres », suppose que l’on envisage de multiples niveaux de contacts parce qu’il pourrait y avoir de multiples projections de leur part, de multiples façons de comprendre ce qui les fait courir.
La question du contact est donc nécessairement plurielle, relative. C’est parce que nous ne comprenons pas suffisamment cela, que nous avons du mal à entrevoir que le contact est possiblement en cours, peut-être même qu’il n’a jamais cessé d’une certaine façon, même si nous n’avons pas encore vu de nos yeux un vaisseau atterrir au coeur de nos cités. Il faut se déprogrammer de l’idée qu’il y aurait une bonne façon de les comprendre ou d’initier un lien.

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Si, par contre, nous attendons de savoir ce que donnerait un contact physique et officiel avec un vaisseau atterrissant sur le toit de l’ONU ou ailleurs, avec une délégation supposément humanitaire… cela effectivement est à venir… encore que si on suppose que le passé, le présent et l’avenir coexistent comme le disent certains physiciens, cela a déjà eu lieu. Compte tenu de cet éclatement des valeurs appelant une polymorphie des intentions et des attentions, rien ne dit non plus que l’univers intelligent est « moral » ou « profond » au sens où nous l’entendons généralement. Mais, rien ne dit l’inverse non plus! Si on peut penser que certaines valeurs éthiques sont partagées, et pourquoi pas une certaine forme d’amour entre les formes d’intelligences, il n’y a pas lieu de valoriser une chose plutôt qu’une autre, au moins d’un point de vue sociologique.
Cependant, selon son propre cœur et en fonction de son choix de vie, c’est autre chose !
Le second piège est l’inverse du précédent qui poussait à la vision homogène : ce second piège consiste au contraire à penser que toutes ces formes de vie sont différentes de nous dans leurs motivations intérieures, dans leur excitant vital pour ainsi dire. Si on envisage une logique d’autosimilarité (l’autosimilarité suppose qu’une forme se maintient, quelle que soit l'échelle à laquelle on l'observe), on peut émettre l’hypothèse que les formes intelligentes humanoïdes (ou pas) sont mues par des élans assez similaires aux nôtres, mais sur la base d’une autre échelle de réalité matérielle et spirituelle.
Une intelligence se situant en barreau 3 et une autre en 6 projetteraient la même chose, seule la gestion de cette chose différerait en fonction du niveau technologique, de la culture en question, de ses acquis en terme de connaissance, de sa spiritualité, et cetera. Ici, sur Terre, notons que deux êtres de continents différents ont au fond les mêmes nécessités existentielles et ontologiques, bien que ne mangeant pas les mêmes aliments, ne se comportant pas de la même façon et ne croyant pas aux mêmes dieux ou savoirs. Pourquoi ?
Parce qu’il y a, ce qu’on pourrait appeler des besoins, des archétypes, des schémas, des schèmes, des récurrences, des idéaux types, etc. ( peu importe le mot), qui sont communs bien au-delà des dissemblances. Ceci montre que la vie en général résonne en autosimilarités, que le similaire revient même s’il s’habille de vêtements différents, et qu’il n’est pas impensable que cette autosimilarité structure toute forme de vie, humanoïde ou pas. Pour exemple, à notre niveau terrestre, ne retrouvons-nous pas les mêmes impératifs chez un végétal, un animal ou un humain (appel à la subsistance, appel à l’interaction, la perception, mais aussi à l’amour ou l’affection, etc.) ? Par contre, il est évident que le mode d’expression de ces «appels-leitmotivs» se fait de façon tout à fait différente chez l’une ou l’autre des espèces, un peu comme s’il y avait au fond un «langage» commun que le végétal, l’animal, et l’humain mettaient en scène chacun en fonction de son niveau de réalité.
Mais, fondamentalement, ces appels vitaux sont-ils si différents que cela ? Cela n'est pas certain. C’est un peu comme s’il existait un alphabet commun à toute espèce, humanoïde ou pas, et dont il serait intéressant de voir si ce dernier prend racine dans la partie commune d’ADN reliant tout ce qui vit dans l’univers. Ainsi, les intelligences extra-intra-terrestres pourraient bien «courir» après les mêmes choses que nous-mêmes, mais avec des moyens différents et selon le stade évolutif qui leur est propre. Il semble y avoir des quêtes auto-similaires (donc fractales) où la question que tout un chacun se pose n’est que l’écho d’une question posée en toute dimension, tout espace-temps, et dont la réponse s’actualise via ces formes par lesquelles nous existons.

extra-terrestre

Après quoi courent-ils? Possiblement après les mêmes choses que nous, à cause justement de cette fractalité-autosimililarité, à ceci près que la définition de la matière, de l’énergie et de la conscience n’est pas forcément la même chez les uns et les autres. D’ailleurs, sans parler d’autosimilarité, on pourrait aussi faire référence à la vision holographique selon laquelle la partie contiendrait le Tout, un tout indivis et atemporel : « La découverte de l’hologramme en 1947 a débouché sur des voies inattendues. Karl Pribram, David Bohm, codisciples d’Albert Einstein, semblent vouloir nous faire partager leurs convictions : l’esprit apparaîtrait comme un filet neural encodant de manière holographique toute l’information de l’Univers. Une étoile explose et l’esprit tremble, tout comme chaque cellule du corps encode toute l’information nécessaire pour reproduire le corps entier, ainsi tout esprit récapitule tous les événements cosmiques.» (Dr Henry Amoroso - Cerveau Droit. Voix et voie de Dieu - Aubin Éditeur). Selon le physicien, David Bohm, puisque la physique quantique fonctionne sans notion d’espace ou de distance, la matière n’est que de l’information, si bien que l’univers peut être comparé à un hologramme. De son côté, Karl Pribram, le neurophysiologiste américain, aboutit comme le physicien à la conclusion que le cerveau serait un hologramme emmagasinant des informations porteuses d’expériences archétypales. Le cerveau pourrait ainsi être vu comme un hologramme capable de construire une réalité objective étant la projection d'une autre dimension située par-delà l’espace et le temps.

Oui, mais toute vie n’est pas forcément pourvue d’un cerveau, pourrions-nous objecter ! C’est vrai, mais on peut imaginer que des formes de vie dépourvues de cerveau puissent néanmoins participer à cet encodage holographique a-spatial à partir d’un autre support que le cerveau. Par exemple, les racines chez le végétal (un cerveau dans la Terre, disent certains biologistes,) ou bien à partir d’une enveloppe subtile, plasmique ou autre, pour des formes de vie intelligentes en d’autres dimensions.

Sur quoi notre monde pourrait-il s'appuyer pour comprendre le point de vue de nos visiteurs ? Nous pourrions répondre : - sur une meilleure connaissance de ce que nous sommes et de qui nous sommes. Si nous nous comprenons nous-mêmes, alors nous serons mieux capables de les comprendre, mais avec la réserve suivante : nous ne pourrons empêcher la nature humaine de rapporter, limiter et réduire toute compréhension au niveau d’expérience et de langage qui est la sienne. Cette limitation, c’est par exemple le fait d’imager, de personnifier, de caricaturer, de rendre linéaire en déroulant chronologiquement les choses, un peu comme les religions l’ont fait en érigeant des livres enfantins censés parler du divin, parlant en son nom parfois ! Pourquoi enfantin ? Parce que le divin ne peut en aucune manière se raconter, se décrire, il se vit comme un état omniprésent et survivant à la mort de nos corps, à ce titre il se passe de nos dualités, de nos discours, de nos oppositions. Nous enfermons depuis des siècles le divin dans des récits saints, malsains aussi, alors qu’il n’est probablement à un niveau nous échappant qu’un État vibratoire, bref, nous le déformons pour le ramener à notre échelle d’entendement.

L’un des dangers qui nous guettent en allant à la rencontre d’intelligences autres que la nôtre, c’est que nous procédions de la même façon, c’est-à-dire en prenant l’humain comme un centre explicatif. Pour déjouer ce problème anthropomorphique, il faut prendre rendez-vous avec nous-mêmes, ceci est l’idée clé menant vers le contact harmonieux. S’il ne fallait retenir qu’une chose : - Approcher l’esprit de nos visiteurs, ce n’est pas forcément essayer de les comprendre eux, même si cela est évidemment utile et souhaitable en amont et aval du travail que nous faisons sur nous-mêmes.
L’erreur la plus commune est de croire que l’unique méthode de contact à l’égard d’une intelligence extérieure consiste à porter son regard vers l’extérieur. Ceci est vrai et faux à la fois, dans tous les cas ce n’est pas la seule méthode. Cette croyance s’est matérialisée via nos instruments d’observation (télescopes ou radars par exemple) censés capter des intelligences « Autres », ils sont orientés vers le cosmos infini, alors qu’il se pourrait que ce ne soit pas toujours le meilleur (du moins pas le seul) axe de questionnement sur le sujet. Certes, on peut toujours essayer de voir plus loin et encore plus loin, mais ne pourrait-on aussi se demander si notre télescope intérieur fonctionne correctement ? Savoir ce que sont ces intelligences « Autres » dans leur caboche, leur cœur ou leur esprit, convoque en partie une auto-observation, une plongée en soi même, sachant que plonger c’est renouer avec l’Un. Ainsi, à partir du moment où le contact est réalisé entre nous et nous, l’autre contact entre nous et ces formes “Autres” d’intelligence devient moins opaque. Savoir comment leur parler, comment créer le contact, comprendre ce qui les anime, consiste aussi à NOUS comprendre sans concession et dans une absolue a-moralité (qui n’est pas l’immoralité), sans déni, c’est-à-dire en allant dans notre part obscure autant que dans notre part lumineuse, puis comprendre que nous sommes reliés. Une petite phrase dans une chanson de M. Farmer illustre ce propos “Mais qui est l'Autre quel étrange messager, mais qui est l'Autre ton visage est familier…“. Si nous comprenons cela, nous n’aurons pas trop de mal à entrevoir quelle pourrait être la palette de leurs intentions, mais aussi le pourquoi des attentions (ou manque d’attention) portées à l’égard de notre espèce humaine par ces intelligences. En tout cas, la situation ne devrait pas être plus déstabilisante que lorsque nous nous retrouvons du jour au lendemain sur un continent étranger avec un sac à dos et ne connaissant pas un seul mot de la langue locale. Toutes les réponses aux questions que nous pourrions leur poser au sujet de ce qu’ils ont dans l’esprit sont, pour la plupart, déjà en nous, elles ne sont pas étrangères aux questions que nous nous posons nous-mêmes. Ce n’est que l’échelle et les modes de résolution de ces questions qui changent d’une forme de vie à l’autre, d’une dimension à l’autre.

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Dans cette perspective, la Vie dans l’Univers a-t-elle un sens ? Certaines espèces cosmiques ont-elles découvert le sens des innombrables manifestations de la Vie dans l’Univers ? La vie, sous une forme végétale ou animale, qui se révèle sous des aspects si différents, en apparence, n’a-t-elle pas employé les mêmes solutions pour se manifester, les mêmes briques moléculaires, les acides aminés que l’on retrouve dans toutes les espèces ? Ainsi, malgré la diversité des formes, on ne peut écarter l’unicité biologique fondamentale. Et à en croire les découvertes effectuées sur certaines météorites, il faut envisager que cette unicité moléculaire soit un point commun avec d’autres espèces dans l’Univers. Ce qui implique que la vie terrestre trouve probablement son origine en dehors de notre sphère… On ne peut actuellement affirmer que toute vie dans l’Univers possède une seule et même origine, mais nous avons suffisamment d’éléments pour comprendre que la vie ici à une origine commune avec la vie ailleurs. Et lorsque notre regard adopte une perception cosmique en contemplant l’infinité des mondes sur lesquels la vie a pu se manifester, il devient raisonnable d´attribuer à cette dernière une volonté, celle de se manifester, et plus profondément, une intention avec un objectif. Un objectif pour lequel la diversité des formes représente son choix d’une stratégie. Une stratégie à l’échelle cosmique pour atteindre un objectif de dimension cosmique. C’est pourquoi la diversité des espèces, la variété de leurs projets, la multiplicité de leurs expressions et de leurs développements intellectuels, voire psychiques, sont finalement à considérer comme liées à l’intention originelle qui définit le sens originel de toute manifestation. Un sens auquel toutes les espèces sont reliées depuis leurs fondations jusqu’aux confins de leurs développements. Un sens qui rappelle à chacune d’elle sans exception, malgré leurs diversités, d’où elles viennent (leur origine commune), qui elles sont (leur chemin commun) et où elles vont (leur destination commune). Un sens, pour lequel la plus part des membres de l'espèce humaine ne portent pas le moindre intérêt..

Posté par mribardiere à 19:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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