F.E.A

Informations sur les manifestations OVNI et leurs implications sur notre société. Des articles de synthèse, des témoignages, des documents, des vidéos, des enregistrements radio...

18 juillet 2017

Ovniologie une ouverture sur le futur (Première partie)

Article de Michel Ribardière

Introduction :

En quelques années, les milliers d’exo-planètes (1), les découvertes de la vie dans des milieux extrêmes (2) et les détections d’anomalies astronomiques (3) ont renforcé la présomption que la Vie puisse être un processus courant dans l’Univers. 
Pourtant, l’ovniologie, regardée avec dédain, est exclue des sciences institutionnelles.  Alors que le nombre des scientifiques explorant le sujet ovni ne cesse de croître, et que les manifestations ont maintenu leurs apparitions à l’échelle planétaire depuis plus de 70 ans, la reconnaissance scientifique n’est pas à l’ordre du jour.        
L’ovniologie, qu’un anglicisme désigne par le terme d’« ufologie », est l’étude des objets volants non identifiés. Une étude très large, qui ne se limite pas aux enquêtes sur le terrain, car elle aborde sans réserve les implications de ces présences ainsi que leurs conséquences dans tous les domaines de la connaissance et de la conscience. 
En brusque développement depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’ovniologie peut revendiquer une antériorité plusieurs fois millénaires, car les observations d’objets volants inconnus dans notre environnement sont décrites par les civilisations les plus anciennes (4).
Dans les cent dernières années, notre compréhension des lois de la Nature et du cosmos s’est largement développé, toutefois 95% de l’Univers sont demeurés un mystère (5). Les scientifiques se sont par ailleurs délivrés de leur plus grosse illusion devant le labyrinthe des lois de la Nature : croire qu’il restait quelques virgules à placer afin de tout expliquer.    

L’ovniologie, cramponnée à son fil d’Ariane, se plaît à le faire remarquer, la pensée scientifique est souvent dogmatique et ne représente qu’imparfaitement l’esprit légitime de la recherche. Refuser l’examen des manifestations d’ovnis en est la démonstration. Car, le spectacle de leurs évolutions révèle l’impossible devant nos yeux. Il remet en question l’ensemble de nos certitudes, tout ce que nous tenons pour acquis par la science et suggère que notre savoir est enfantin (6).         
Mais comme le chuchote leurs exhibitions répétées, l’ignorance et l’incapacité de notre stade évolutif peuvent être surmontées, puisque d’autres espèces savent le faire. C’est l’un des messages que l’ovniologie décrypte des manifestations ovnis.

En perpétuelle transformation, la discipline est soumise à de nombreuses influences. Le mutisme des gouvernements, le mépris des sciences institutionnelles et des médias ne sont pas les seules. Si la recherche ovniologique progresse par bonds, elle reste avant tout, soumise aux observations exceptionnelles, aux vagues de manifestations, aux déclassifications des études secrètes gouvernementales, aux manœuvres des pouvoirs publics ou des mythomanes et surtout aux travaux des ovniologues dont l’ouverture, le niveau d’instruction, la persévérance et la lucidité sont prépondérants.


A propos des ovniologues :

Cette communauté rassemble des membres de tous les niveaux d’instruction. Certains sont d’un niveau de culture modeste mais il est possible d’y rencontrer des scientifiques, des chercheurs, des enseignants, des juristes, des économistes, des psychologues, des médecins, des historiens, des sociologues, des artistes, des ingénieurs, des bâtisseurs, d’anciens militaires, d’anciens des renseignements, d’anciens policiers, des intervenants du domaine de l’armement ou des secteurs du nucléaire, des politiciens, d’anciens ministres, des religieux, des francs-maçons, etc…Toutes les catégories d’âge sont aussi représentées. Un constat est toutefois incontournable : l’absence quasi-totale des fonctionnaires en activité, l’absence des scientifiques de la recherche publique en activité, l’absence des militaires, de la police et des gens du renseignement en activité et l’absence des professionnels dont l’image ne doit pas être ternie par des sujets à caution. En général, les ovniologues issus de ces milieux-là ne se dévoilent qu’après être passés à la retraite.                                                 
Exceptionnellement, il est arrivé que quelques rares chercheurs des milieux institutionnels se soient révélés. Mais la plupart préfèrent rester discrets, anonymes, et ne pas être associés aux « farfelus du village », ni entaché de quolibets destinés aux membres d’une discipline en souffrance, car non reconnue par les autorités bien-pensantes.   
Si les ovniologues proviennent de toutes les catégories socio-professionnelles, la culture scientifique s’est notablement renforcée.     

D’autre part, les réactions officielles souvent négationnistes et l’inertie de l’exécutif, les ont poussés à se méfier des positions gouvernementales dont la crainte de perdre le contrôle des populations ou des prochaines élections est dissuasive(7) de tout intérêt officiel. Afin de saisir les implications les plus pragmatiques, les ovniologues évaluent dorénavant, jusqu’aux troubles économiques que des technologies exotiques tirées des études secrètes sur les ovnis, pourraient provoquer.

Sans cadre institutionnel pour les arbitrer, les ovniologues aux égos les plus pragmatiques n’hésitent pas à tenter de s’emparer du domaine, pour s’imposer tels des acteurs incontournables de la discipline. Car, aucun d’eux ne l’ignore, l’ovniologie est promise à un grand avenir et la conscience collective est destinée à en adopter la clairvoyance.         
Sur les réseaux sociaux, les joutes verbales ne sont pas exceptionnelles et l’on assiste parfois à de véritables chocs des titans. Les personnes issues des milieux universitaires, moins accoutumées à une brutalité en public, préfèrent parfois reculer d’un pas.  Passé outre ses divergences, la communauté ovniologique représente aussi une unité significative, une association de chercheurs de dimension planétaire, qui malgré la pluralité des profils et des intérêts, reste indubitablement une force colossale dans l’analyse des faits. D’ailleurs, les tentatives de désinformations du milieu ovniologique, n’ont pas manqué durant les 70 dernières années et la complémentarité des compétences a souvent démontré une forte capacité à démasquer ces manoeuvres, dont un nombre important était d’origine gouvernementale (8). Ce qui n’a pas manqué par ailleurs de pousser ce collectif à développer une certaine paranoïa. Une majorité d’entre eux est persuadée d’avoir déjà été écouté par les renseignements, ou encore par un groupe secret issu des milieux militaro-industriels, qui imposerait un contrôle absolu du dossier aux nations les plus puissantes.

Aux Etats unis, les sondages ont révélé, dès la fin des années 90, qu’une majorité des citoyens soupçonne leur gouvernement de recouvrir le dossier ovni du sceau du secret et de la désinformation(9). Il est notable que toutes les déclarations faites par les présidents, jusqu’à celles du Président Obama(10), ainsi que l’inertie de ces derniers concernant une reconnaissance officielle et une ouverture des dossiers gouvernementaux, ont fortement contribués aux soupçons et suscité une forte inquiétude.

Malgré le refus ou la mauvaise volonté des pouvoirs publics, les ovniologues n’ont jamais été découragés. Ils n’ont pas hésité à plusieurs reprises à porter plainte contre les agences gouvernementales américaines, jusque devant la cour suprême, pour obtenir gain de cause et accéder aux dossiers ovnis que des sonneurs d’alerte leur avaient signalés (11). Les ovniologues n’hésitent plus à démontrer ostensiblement les contradictions des pouvoirs publics qui déclarent que le dossier ovni est inexistant tout en travaillant scrupuleusement sur la question, comme le prouvent les innombrables documents révélés dans le cadre des lois sur la déclassification (12).
Le secret imposé sur le dossier ovni par les gouvernements, dont la profondeur annonce un changement de paradigme, est devenu pour les ovniologues un problème de société. Il représente un obstacle à la liberté d’opinion, à la démocratie et à l’atteinte par le genre humain d’un prochain stade évolutif.    
Les ovniologues évoquent inlassablement les dissimulations et les manipulations liées au dossier ovni. Ils revendiquent une légitimité que les manifestations ovnis n’ont cessé de justifier. En se perpétuant, les manifestations ovni à l’échelle planétaire semblent opérer à un travail de fond sur notre civilisation. Et la première étape de ce travail débute en attirant l’attention sur l’aspect irrationnel du statu quo imposé par nos milieux scientifiques, nos gouvernements et nos médias.     
Mais sans financement, les milieux officiels de la recherche scientifique ne peuvent pas accomplir une véritable étude du sujet ovni. Ce qui rend impossible la présentation du dossier par des médias prétendus sérieux. D’un autre côté, les médias, censeurs autoproclamés de la pensée normale, n’auraient aucun scrupule à discréditer les politiciens, s’aventurant à proposer le financement de recherches, sur un sujet rangé dans le tiroir du paranormal, entre l’astrologie et les prédictions de Madame Irma.

Toutefois, à défaut d’obtenir une reconnaissance auprès des scientifiques institutionnels et des pouvoirs publics, l’ovniologie l’a déjà acquise auprès d’innombrables citoyens à l’échelle planétaire. Les ovniologues, en augmentation croissante, sont présents sur tous les continents et dans tous les pays.

S’ils n’ont pas en commun une explication unique, ils partagent cependant le même intérêt pour les manifestations, pour les implications de ses présences et pour leurs conséquences sur notre monde. Les ovniologues échangent constamment sur le dossier, passant outre leurs différences culturelles et linguistiques.          

En soixante-dix ans, la discipline ovniologique a poursuivi son évolution, gagnant peu à peu en maturité. Bien qu’ils protègent généralement leurs identités et leurs carrières, les ovniologues issus des secteurs scientifiques ont un rôle fondamental à plus d’un titre. En cas de basculement brutal de l’opinion publique, leurs compétences faciliteront la transition entre deux stades :  
celui de l’avant reconnaissance officielle et celui de l’après reconnaissance officielle.

Amoindrir ou nier la réalité ovni à la fin de la seconde guerre mondiale pour préserver l’unité nationale (7) est une décision discutable. Des penseurs, tels que Jung, l’avaient d’ailleurs jugé préjudiciable à l’évolution de la société et au passage à un stade supérieur de maturité collective (13). Aujourd’hui, la poursuite de la stratégie négationniste est imprudente. L’ovniologie annonce un changement de paradigme inéluctable et les politiciens tout autant que les gouvernements se montrent inaptes à ouvrir le chemin et à préparer les populations. Cette situation est dangereuse lorsqu’on réalise que l’officialisation d’intelligences non terriennes dans notre environnement est une véritable bombe dans le domaine de la pensée. Son pouvoir de destruction des dogmes, sur lesquels repose la raison et toute la société est incalculable. Car la reconnaissance ovni projette notre civilisation dans une nouvelle ère, à côté de laquelle celle des religions et de la révolution industrielle ou de l’avènement des sciences passeront pour des détails de notre évolution. Et chaque jour, les progrès de la science raccourcissent la mèche. Puisque les technologies confirment progressivement ce que les ovniologues déclarent depuis des décennies : il y a de la vie ailleurs, il y a de la vie intelligente, et elle nous rend visite.

L’examen rationnel des manifestations inexpliquées par l’ovniologie, que de son côté, la pensée dominante scientifique, morale et religieuse refuse d’accomplir, dérange profondément.  
D’ailleurs, si l’ovniologue ne s’impose pas une certaine retenue, s’il ne freine pas l’enthousiasme que sa discipline lui inspire, il finit invariablement par en payer le prix. Un prix qui peut être très préjudiciable, y compris dans le cas de scientifiques ou de politiques célèbres.

L’ovniologie porte un regard critique très destructeur sur les imperfections, les insuffisances ou les réponses irrationnelles et dogmatiques.

Les disciplines bousculées par l’ovniologie sont innombrables. Et ses remarques ne sont jamais innocentes. La profondeur de ses interrogations impose des remises en question systématiques, dans tous les secteurs de la connaissance, de la pensée et des croyances. Les domaines les plus hétéroclites, comme par exemple ceux de l’économie, de la génétique, de la constitution des états, de l’histoire des civilisations sont remis en question par le regard de l’ovniologue.

Car l’ovniologie bouleverse les perspectives les plus communément admises, impose de réévaluer la pertinence des convictions familiales, religieuses et scientifiques et force à une remise à plat des opinions auxquelles notre monde est cramponné souvent par ignorance et incapacité.

La possibilité que puisse évoluer dans notre environnement immédiat et interférer avec nous, voire s’immiscer largement dans notre développement, des intelligences extérieures d’un niveau supérieur, s’avère vertigineuse de conséquences.                                         
L’idée, que ces êtres puissent être plus avancés sur un plan technologique, plus développés sur un plan psychique, mieux instruits sur les lois de la nature, l’idée que leur civilisation ait découvert le chemin permettant de survivre non seulement aux innombrables dangers liés à sa croissance, mais aussi aux rencontres avec des mondes extérieurs plus avancés, pousse brutalement le genre humain au rang des espèces cosmiques primitives. Et l’histoire humaine est très explicite quant au sort réservé aux civilisations de stades inférieurs, à celles qui sont les moins préparées aux confrontations avec des civilisations plus avancées, plus aventureuses ou mieux préparées. Les moins développées réussissent rarement à survivre sans une certaine hybridation et jamais à conserver leur intégrité. Et si elles survivent, ce n’est jamais sans une importante souffrance liée à la déstructuration de leur société, au changement de valeurs, de sens, à la perte des repères qui constituaient leur horizon et leurs certitudes psychologiquement rassurantes.

Ces bouleversements peuvent d’ailleurs représenter de réelles possibilités pour les tendances collectives égocentrées qui se trouvaient refoulées et qui acquièrent soudain une occasion de prendre le contrôle. L’Allemagne et le Japon, bousculés et unifiés sous les assauts de forces étrangères en sont un exemple récent.

La paix sociale pourrait-elle survivre à l’officialisation d’une présence extérieure plus développée dans notre environnement ? Comment l’équilibre actuel des forces économiques, des projets politiques et des certitudes religieuses évoluerait-il ?          
L’espèce humaine dominante a éradiqué ou réduit de façon drastique la plupart des espèces vivantes sur la planète. Elle a modifié l’équilibre écologique planétaire par sa capacité d’abstraction et son égoïsme. Comment réagirait-elle à la rencontre avec des collectivités extérieures dont elle serait psychiquement séparée par un fossé équivalent à celui qui existe entre l’homme et le primate ?         
Un fossé de cette dimension pourrait-il être comblé en une génération ? Pourrait-il être comblé tout court ?     

    

Si le singe ne peut comprendre les liens et la dimension intellectuelle que le genre humain déploie couramment dans ses activités, l’espèce humaine peut-elle rencontrer une situation comparable avec d’éventuels visiteurs ?        
L’humanité ne peut manquer de s’interroger sur la possible gestion de son espèce, à son insu, par des collectifs de civilisations cosmiques. Une situation comparable à celles des tribus amérindiennes isolées et à d’autres groupes humains en Afrique ou en Asie, qui sont contenus sur de petits territoires. Ils n’ont aucun contact avec le monde extérieur mais ne peuvent s’empêcher de percevoir des avions ou des bateaux lointains. Ce qui ajoute aux forces les poussant un jour à envisager une ouverture et un contact avec le reste de l’humanité.           
L’homme pourrait-il se trouver dans une situation comparable, l’objet d’un développement ou d’une attente se déroulant à son insu ? Des visiteurs sont-ils dans l’attente que nous atteignons un stade plus favorable pour imposer le contact officiel ? La rencontre, le partage et la fraternisation avec des espèces biologiquement différentes seront-ils pour le genre humain l’occasion d’une croissance, intérieure, d’un développement plus profond ou d’une hybridation ouvrant à un plus grand changement sur le chemin de l’Unité de la vie dans l’Univers ?

A SUIVRE...

 

 

(1)     Voir compteur d’exo-planètes : http://exoplanetes.esep.pro/

(2)     - « Des milieux extrêmes bien vivants » – JEBBAR Mohamed et GODFROY Anne (Labo Microbiologie CNRS, Université de Bretagne Occidentale – Ifremer) ; HEULIN Thierry (Labo Ecologie Microbienne de la rhizosphère et environnement extrêmes CEA,CNRS, Université Aix-Marseille, Institut de biologie environnementale et de biotechnologie CEA Cadarache St Paul lez Durance).
- « Des abysses au cosmos » Guy Hervé, biochimiste, Directeur de Recherche émérite CNRS et Université Pierre et Marie Curie

(3)     http://www.sciencealert.com/there-s-an-unidentified-object-in-a-strange-orbit-past-neptune-and-no-one-can-explain-it
http://www.theblackvault.com/casefiles/category/space-anomalies/moon-anomalies/

http://beforeitsnews.com/conspiracy-theories/2016/01/nasacaptured-a-huge-spherical-object-near-the-suns-surface-on-january-27-2016-2012-2473798.html

(4)     Les « vimana » décris dans les védas (transmissions orales passées à l’écrit en 1500 av JC)  
Les Annunakis décris par les Sumériens (tablettes 3800 av JC)


Le papyrus Tulli par les égyptiens (1480 av JC)  
Rapport publié par la NASA sur les manifestations ovnis dans l'antiquité
Cliquez ici pour le site de la NASA. Cliquez ici pour obtenir le rapport en pdf.

(5)     http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbig/decouv/xchrono/matNoir/facObsc/niv1_1.htm

(6)     http://www.ouest-france.fr/sciences/espace/il-traque-les-ovnis-mais-n-y-croit-pas-beaucoup-4615274

(7)     http://www.parismatch.com/Actu/International/Churchill-cachait-des-OVNI-aux-Anglais-151560
http://www.europe1.fr/international/churchill-et-le-secret-des-ovnis-246945
https://fr.wikipedia.org/wiki/Carrousel_de_Washington

(8)     Exemple : le canular Australien en 2006              (http://feairplane.canalblog.com/archives/2009/07/03/19138222.html)
Plusieurs centaines de milliers de pages portant sur les ovnis et issus des agences gouvernementales américaines ont été déclassifiées dans le cadre du FOIA, tandis que ces même agences déclaraient ouvertement que le dossier était classé.

(9)     En 1947, un sondage de l’institut Gallup montre que 97% des personnes ayant entendu parler d’ovni ne croyaient pas en leur réalité. En 1997, le même institut relève que 48% des sondés croient en la réalité ovni. La même année, CNN associé au magazine TIME réalisent un sondage qui révèle que 80% personnes pensent que le gouvernement cache la réalité des visites extraterrestres et que 75% pensent qu’un ovni s’est crashé près de Roswell. En juin 2002, la chaîne d’information SKY NEWS publie le chiffre de 65% des téléspectateurs avouent croire en l’existence des ovnis.

(10) http://feairplane.canalblog.com/archives/2016/08/15/34006861.html

(11)  Le groupe Ground Saucer Watch, puis le groupe Citizens Against UFO Secrecy (CAUS) ont lancé des procédures légales contre les agences de renseignements américaines qui refusaient de déclassifier les affaires d’ovnis ayant eu lieu au-dessus des bases militaires américaines dans les années 70. Leurs principaux arguments consistaient à rappeler la loi sur la déclassification et à rappeler les affaires ovnis n’appartiennent pas à la liste officielle des dangers à la sécurité nationale. Les agences de renseignement ont alors répondu qu’une telle divulgation menaçait certaines de leurs opérations. Lorsque le CAUS a souligné qu'il demandait uniquement les informations d'OVNI et pas n'importe quel renseignement, le gouvernement a catégoriquement refusé de divulguer l'information. Finalement, le juge fédéral Gerhardt Gesell a statué en faveur du gouvernement, invoquant des raisons de sécurité nationale. Le CAUS a alors protesté contre la décision, affirmant que l'audience était injuste puisque le juge n’avait pas été habilité à examiner le matériel OVNI en question et cela en dépit d'une autorisation de sécurité maximale. Dans les faits, le juge Gesell avait fondé sa décision à partir d’un résumé, lui expliquant pourquoi le gouvernement ne pouvait pas divulguer les documents.  Bien que le CAUS échoua sur cette affaire, il continue à travailler pour la divulgation des documents UFO du gouvernement dans le cadre de la loi Freedom of Information Act. Il est connu pour être le plaignant dans deux affaires contre la CIA pour l’obtention de 57 documents retenus en vertu d’une décision judiciaire antérieure.

(12)  Plusieurs de ces documents déclassifiés provenant du FBI, CIA, NSA, NASA, US Army, British Army ont été stockés par des ovniologues à http://alien-ufo-research.com/documents/

(13)  "Les autorités, qui sont en possession d'informations importantes, ne devraient pas hésiter à éclairer le public aussi vite et aussi complètement que possible et devraient, avant tout, cesser ces simagrées ridicules de mystères et de vagues allusions" […]
"Il est évident que l'on devrait dire la vérité au public, parce que celle-ci apparaîtra tout de même au grand jour. Il est difficile d'imaginer un plus grand choc que celui de la Bombe H, pourtant tout le monde est au courant et personne ne s'est évanoui". Carl Jung Flying Saucer Review – Mai-Juin 1955.

 Michel Ribardière

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