F.E.A

Informations sur les manifestations OVNI et leurs implications sur notre société. Des articles de synthèse, des témoignages, des documents, des vidéos, des enregistrements radio...

02 octobre 2010

LETTRE 9-2010 AAAF - Rapport d'étape

Avec l'aimable autorisation du Président de la commission Sigma de l'Association Aéronautique et Astronautique de France

INTRODUCTION :

La France est le seul pays où la collecte des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés (PAN) et l’étude scientifique ont été confiées à partir de 1977 à un organisme civil officiel, le Cnes via un groupe d’études, le GEPAN. Les sources d’information du GEPAN proviennent principalement de protocoles d’accord signés avec le Cnes, la Gendarmerie Nationale, la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), l’Armée de l’Air et Météo France. Depuis 2005, le GEPAN a ajouté à ses missions classiques une composante informationnelle en devenant le GEIPAN, le Groupe d’Etudes et d’Informations des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés.
La 3AF en tant que société savante dans les domaines aéronautique, spatial, et de défense s’est donc sentie tout particulièrement concernée par ces phénomènes si « singuliers » et a entendu pouvoir répondre de la manière la plus objective possible à un certain « flou » d’information. C’est ainsi que sous l’impulsion de Michel SCHELLER, président de la 3AF, il a été décidé de créer un groupe de réflexions spécifiquement dédié à cette question et de mettre sur pied la commission 3AF/PAN devenue récemment SIGMA/3AF. Depuis 2 ans, les travaux de cette commission avancent significativement tout en recherchant la meilleure articulation possible avec les organismes officiels existants tels ceux mentionnés plus haut. Son activité se traduit par la publication d’articles dans La Lettre 3AF dévolus aux témoignages de première main, à des analyses de documents officiels de tous ordres, à des synthèses de sources diverses dont Internet ainsi que des conférences à travers la France et des interventions à la radio.

LA SITUATION ACTUELLE EN FRANCE
Plusieurs organismes officiels, groupements d’études et de réflexions ainsi que des associations diverses participent de près ou de loin depuis des années en France à l’étude des PAN. A ce jour, SIGMA en a recensé une bonne douzaine :

Le GEIPAN
Localisé à Toulouse dans le bâtiment du Cnes dont il dépend, le Groupe d’Etudes et d’Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés précédemment appelé GEPAN puis SEPRA est le plus vieil organisme gouvernemental civil dédié à cette recherche. Pour mémoire, rappelons que le GEPAN avait été créé en 1977 faisant suite à une étude réalisée – déjà – par d’anciens auditeurs de l’IHEDN afin de mettre sur pied un organisme de recherche sur ces mêmes phénomènes. Depuis le début de 2009, Yvan BLANC, en charge auparavant de projets scientifiques divers et d’astronomie, dirige ce service. Sa cellule de travail, légère, composée de quelques personnes, se trouve en liaison avec une soixantaine d’IPN (Intervenants de Premier Niveau). Le GEIPAN a pour tâche de récolter les témoignages, archiver les documents afférents tout en informant le public et de se pencher sur des axes de recherches scientifiques spécifiques. Le rythme annuel de PV (Procès Verbaux) reçus est de l’ordre de 200.

Le COMETA (COMité d’ETudes Approfondies)
Créé en 1995 à l’initiative du général D. LETTY (2 S), cette association d’anciens auditeurs de l’IHEDN - une vingtaine officiellement- s’était illustrée par la sortie de son rapport public fin juillet 1999 tiré à 70.000 exemplaires sous le titre : « Ovnis – A quoi doit-on se préparer ? ». (G. S. Press Communication, juillet 1999). (Voir également [1]). Ce rapport, remis au Président de la République et au Premier Ministre de l’époque, aurait fait l’objet, à sa parution, de critiques venant de l’establishment militaire et notamment des 51 et 52ème sessions de l’IH pour lesquelles il ne pouvait s’agir que de billevisées, d’élucubrations fumeuses. Il fût par ailleurs épinglé par la presse parisienne… Aux dernières nouvelles, ce groupe de travail ne souhaitant pas se faire remarquer et refusant de se faire comparer aux traditionnels groupes ufologiques français a préféré travailler dans une totale discrétion. Cela dit, il est curieux – et en même temps très encourageant pour la France – que le Cometa soit plus connu et apprécié à l’étranger – surtout aux Etats Unis – qu’en France comme nous avons pu le constater à Washington l’année dernière. Nous savons également que certaines des méthodes d’approche du Cometa ont été reprises par d’autres pays et notamment ceux de l'Amérique du Sud.

La DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure)
Par définition, il ne nous paraît pas concevable qu’un tel Service de près de 5.000 personnes ne dispose pas au moins d’une cellule de veille dédiée à cette recherche. De source personnelle, elle existerait bien depuis le début des années 60 c'est-à-dire depuis 50 ans tout de même !..

La DCRI (Direction Centrale des Renseignements Intérieur)
Un contact entre des membres de la Commission SIGMA et des membres de sa direction est prévu au cours du second semestre 2010.

La DGA (Délégation Générale pour l’Armement)
Cette institution réunirait tous les ingrédients tant humains que techniques pour entreprendre des recherches approfondies dans ce domaine si singulier compte tenu de son exceptionnel tissu de compétences scientifiques : ses équipes pluridisciplinaires de grande qualité et ses laboratoires de pointe peuvent être mis à contribution à tout moment. Si la DGA a eu accès à des informations sensibles ou même à des éléments physiques de récupération, il est probable qu’elle se trouve très en avance par rapport à SIGMA

SGDN

en ce qui concerne certains aspects du problème (pour le cas de Trans en Provence par exemple (voir [2]), il s’agit notamment du détail des analyses réalisées dans le sol sous la trace et celle des débris métalliques recueillis.

Le SGDN (Secrétariat Général de la Défense Nationale)
Un document officiel circulait voici maintenant presque 6 ans faisant état de personnalités de haut niveau détachées à l’étude des PAN au sein du SGDN. La mention d’habilitation indiquée sur le document était relative non seulement aux OVNIs mais également aux OANIs (Objet Aquatique Non Identifié) et cela en toutes lettres. Eu égard au contexte de nos recherches, ce document nous apparaît comme éminemment instructif surtout en ce qui concerne les Objets Aquatiques Non Identifiés pour lesquels nous manquons d’éléments concrets.

La DGGN (Direction Générale de la Gendarmerie Nationale)
Cette institution forte de plus de 100.000 personnes est à la base même de la collecte des procès verbaux des témoins d’observations inhabituelles.

L’expertise et la qualité du travail de la Gendarmerie Nationale ne sont plus à établir en matière de recueil d’observations et de témoignages. En effet, lors de l’affaire de Valensole du 1er juillet 1965 - atterrissage d’un engin-, l’enquête de terrain et le rapport établi, le tout ayant été diligenté par la Gendarmerie Nationale, avaient été en tous points remarquables et cela même 12 ans avant les procédures établies par le GEPAN pour leur protocole d’enregistrement.

L’Armée de l’Air
Forte de 65.000 personnes et agissant en tant que capteur d’observations aériennes, l’armée de l’air bénéficie systématiquement des enregistrements des pistes radar pour le recensement des observations dans les cas sensibles.

La DRM (Direction du Renseignement Militaire)
Situé à Creil dans l’Oise, cet organisme fort de 1.500 personnes avait invité MM. BOUDIER et GRESLE le 1er février 95 pour une conférence tenue devant plus de 50 officiers supérieurs. Un compte rendu avait été établi ensuite par l’équipe DRM (voir en encart, la couverture et le sommaire de ce document).

La DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile)
Un contact est en cours qui sera développé au cours du second semestre 2010

Les Groupements Ufologiques
Au nombre de 45 sur 90 départements métropolitains, ces groupes contribuent de façon significative à l’étude du Parex (Paramètre extérieur) en collectant directement des témoignages de première main.

Le CSD (Le Conseil Scientifique de Défense)
Situé au sein de l’Ecole Militaire, ce conseil est dirigé par l’Ambassadeur de France, Francis GUTMANN. Cette cellule de réflexion serait susceptible d’être opérationnelle sur le sujet étudié par SIGMA.

SIGMA/3AF
Dernière née des organisations afférentes aux PAN, cette commission technique a été mise sur pied officiellement le 15 mai 2008 sous l’impulsion du président de la 3AF, Michel SCHELLER. Pour terminer ce tour d’horizon de la situation en France, voici la planche résumant l’organigramme officiel de nos Services de Renseignement où toutes les synthèses convergent au 55 rue du faubourg St Honoré.

Lettre N°9 - 2010 :
Editorial

Rapport d'Etape - Introduction - La situation actuelle en France

LE BILAN DE SIGMA

Implications militaires du phénomène des OVNI

LES CAS FRANÇAIS LES PLUS SIGNIFICATIFS

CONCLUSIONS PROVISOIRES


Articles complémentaires:

L'Armée de l'Air et les PAN

Jean Pïerre Chapel et les OVNI

Posté par mribardiere à 14:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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