F.E.A

Informations sur les manifestations OVNI et leurs implications sur notre société. Des articles de synthèse, des témoignages, des documents, des vidéos, des enregistrements radio...

24 septembre 2010

BIO & PSYCHOPATHOLOGIE DES VICTIMES D’INCIDENTS OVNIENS II

BIO  &  PSYCHOPATHOLOGIE
DES  VICTIMES  D’INCIDENTS  OVNIENS

Si nous refusons l’absurdité et l’irrationnel de la rencontre, nous n’en  saurons jamais plus sur eux (Aimé Michel) et nous maintiendrons leur hégémonie sur nous (William Striebler)

I.  LES  TROIS  TYPES  D’INCIDENTS  OVNIENS
Ils résument les cinq types de rencontres dites rapprochées d’Hynek.

1. L’observation de lumière(s) lointaine(s)  aux performances impossibles selon notre physique ; cela ne produit ordinairement aucun trouble ni séquelle psychique ni physique sur le témoin, sinon pafois un changement d’attitude vis-à-vis du phénomène, voire de conception du monde. On peut ici parler de témoin ou d’observateur, avec conservation du libre arbitre. Ce cas correspond à la rencontre rapprochée du 1er type ou RR1, traduction erronée de closed encounter ; ce ne sont pas les rencontres qui sont rapprochées mais les personnes de la rencontre. Rencontres rapprochées signifie rencontres itératives fréquentes. L’ufologie manque de rigueur sémantique, première condition du traitement scientifique d’un phénomène.


2Aout1993KellyCahill


2. La rencontre de près avec un engin atterri ou en quasi-atterrissage, émettant le plus souvent une énergie lumineuse et thermique intense, avec ou sans sortie de l’équipage, bipèdes hominiens en général du type banalisé par la publicité désinformative banalisante, nain gris-blanc à grosse tête en ballon de rugby vertical, à nez, bouche et oreilles absents ou esquissés, à grands yeux noirs ovales à grand axe incliné de haut en dehors à en bas en dedans, sans iris ni pupille, insondables hors normes. Cette rencontre avec l’inconnu, sous dominance mentale et physique du phénomène, même en l’absence apparente d’entités exobiologiques, provoque des troubles somatiques, transitoires ou durables et des troubles psychologiques et ou psychiques intenses parfois durables. Ce n’est pas un observateur ni un témoin mais une victime, même s’il peut parfois observer et témoigner. Ce sont les RR2 & 3 d’Hynek.

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"[...]Ce sont des idées, impressions ou des propriétés injectées par le phénomène par une méthode hypnotélépathique.[...]"

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3. L’abduction ou enlèvement par des aliènes (ou scénario perçu comme tel) d’un humain ou d’un couple avec examen clinique et cœliochirurgical. Dans ce cas et a fortiori si l’enlèvement se répète, les dégâts psychophysiques sont majeurs. Ce sont les RR4 & 5 d’Hynek. Mais quand une rencontre de près a été longues, on peut soupçonner une abduction à la clef, dont tout souvenir a été gommé.
Pour ces véritables séances de torture psychique et parfois physique, ces rapports  de maître à esclave, de prédateur à prisonnier, les ufologues décalquent le mot experience qui en anglais signifie épreuve, mésaventure, épreuve pénible. Ce mot bien adapté en anglais à la situation, est ce que les linguistes nomment un faux ami. Parler d’expérience en français ne reconnaît pas l’état de victime, de passivité, sous-entend que le sujet a maîtrisé l’événement, s’est enrichi, a fait une expérience, alors qu’il a été totalement sous commande du phénomène, et même quand il dit avoir acquis des propriétés psychiques, ce sont des idées, impressions ou des propriétés injectées par le phénomène par une méthode hypnotélépathique.

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[...] L’abduction ou enlèvement par des aliènes (ou scénario perçu comme tel) d’un humain ou d’un couple avec examen clinique et cœliochirurgical [...]. 

Le mot expérience gomme la souffrance et la torture morale des victimes.
Si l’on ajoute que la science et la société ne croient pas les victimes et nient la réalité du phénomène  et prennent ces gens pour des cinglés ou des coupables, on voit que le sujet est doublement victime, du phénomène et de la société, d’où son silence et son retard à consulter, ne pouvant avouer l’origine de ses troubles sans passer pour un dérangé mental et risquer les quolibets, voire l’hôpital psychiatrique.

 

II.  LES  DOMAINES  DE  RÉALITÉ  DU  PHÉNOMÈNE  OVNIEN  DE  VALLÉE-DAVIS
Avant d’analyser les effets physiologiques et pathologiques du phénomène sur les victimes, hommes, animaux, végétaux, il convient de les replacer parmi les autres manifestations attribuées au phénomène. Il est trivial de dire que toutes les disciplines sont ou seront concernées par le phénomène. Pour ce faire nous emprunterons à Vallée et Davis (2003), leur classement des aspects polymorphes du phénomène et de leur retentissement sur les humains, en six domaines d’information ou de réalité, en modifiant un peu la terminologie clinique. Ce classement est appelé à remplacer celui d’Hynek qui se limitait aux aspects visibles du phénomène ; il prend en compte les aspects physiques, biologiques (somatiques, psychologiques et psychiques), et socioculturels.

1. Domaine physique. Ce sont les aspects du phénomène interprétables dans le cadre de la physique classique : formes géométriques, déplacements en 3d, phénomènes lumineux, électromagnétiques, enregistrements…

2. Domaine exophysique. Les performances cinétiques et énergétiques des lumières et engins en vol ou au sol relèvent d’une physique exotique : énergie quasi illimitée, miniaturisée, transportable, luminosité quasisolaire, vitesses et manœuvres impossibles sans inertie, virages à angle droit ou aigu, démarrage à vitesse d’emblée maximale, arrêt ou inversion du cap sans freinage préalable, antigravitation, manipulation de la lumière, de la matière, et du temps…

3. Domaine psychique. Il s’agit des états de conscience modifiée du témoin pendant et après la rencontre relevant de la psychologie et de la psychiatrie terrestre :
- avant la rencontre, ces gens sont normaux avec les guillemets d’usage ;
- pendant, ils se sont d’abord efforcés d’interpréter rationnellement leur observation jusqu’à être acculé à l’inexorable diagnostic, inconnu ;
- pendant et après l’observation, rarement indifférence et absence d’émotion, le plus souvent impact psychologique et psychique traumatisant, peur, panique, angoisse, abattement, prostration, moins souvent, euphorie, sentiment d’amour universel, exaltation, adhésion sectaire, mysticisme…

  4. Domaine somatique. La physiologie est l’étude des fonctions normales des organes. La pathologie est l’étude des troubles fonctionnels, généraux et somatiques des organes. La physiopathologie traite du passage de la perception physiologique à la pathologie par intensité du stimulus créant la perception. Physiologie, pathologie, physiopathologie, s’appliquent au somatique et au psychique. Les ufologues parlent depuis 60 ans de troubles physiologiques, termes antinomiques, oxymore du type pygmée géant. Un trouble est pathologique par définition. Physiologique s’oppose à pathologique, somatique s’oppose à psychique, fonction à organe, trouble fonctionnel à trouble physique,  troubles organiques à troubles généraux.

5. Domaine exopsychique. Manifestations surpsychiques attributs des aliènes : communication télépathique, manipulation du cerveau de la victime, polterguestes,  manifestations paranormales, parfois partiellement transmises aux humains.

6. Domaine culturel
- typologie des témoins : toutes les classes, QI, âges, sexes, métiers, sont représentés dans les RR1 ; les RR2-3 semblent épargner enfants, adolescents et vieillards, les abductions commencent dans l’enfance et durent jusqu’à la fin de la période d’activité reproductrice ; on n’a qu’un exemple de grand de ce monde parmi les enlevés, un secrétaire général de l’ONU ;
- les observations ont lieu au cours des activités habituelles socioprofessionnelles des victimes ;
- on note l’appréhension ou l’inappréhension du phénomène par l’homme, par la société, par l’humanité : des réactions contradictoires, rejet théorique de toute possibilité d’intrusion extraterrestre, rejet irrationnel et abstention coupable des scientifiques, ambiguïté des pouvoirs politiques et militaires, couvercle de ridicule et de désinformation appliqué par les médiats sur le phénomène, incompréhensible car d’habitude ils sont plutôt friands du sensationnel, oubli du principe de précaution, silence de l’aviateur et du militaire témoin du phénomène.
- le problème de l’incommensurabilité probable entre nos psychismes, nos organes des sens, et les leurs, pose le problème de
- l’ethnocide de contact ou de désintégration de la société dominée dans une rencontre asymétrique, telle une tribu amérindienne visitée par des ethnologues.
Quand nous en saurons plus sur eux, le classement sera à compléter par un 7e domaine exobiologique et un 8e exoculturel.

III. LES EFFETS SOMATIQUES
Les effets du phénomène ovnien sur l’homme relèvent :
1.    de sensations et perceptions physiologiques mais étranges ;
2.    de sensations et perceptions paroxystiques, intolérables, pathologiques ;
3.    une pathologie somatique connue de la nosologie classique des symptômes, syndromes, maladies, traumatismes ;
4.  une exoneurologie spécifique avec action physique et ou psychique, sur la volonté, la mémoire, la commande corticale des mouvements volontaires.

III.1.  Sensations  et perceptions étranges
  Il s’agit plus souvent de sensations primaires, car la nouveauté absolue de la scène perçue ne permet pas toujours l’interprétation en perceptions. Une sensation est basique, une perception est une sensation interprétée. En effet, on ne connaît pas, on reconnaît. D’où la profusion et la contradiction des réponses par analogie données par chacun au même stimulus qui témoignent de réactions successives d’étonnement, d’inconfort, de peur, de panique. 
• des perceptions optiques bizarres : objets et lumières aux vitesses et manœuvres impossibles, aéronefs discoïdes, triangulaires, elliptiques ou rectangulaire ; entités  étranges, le plus souvent des nains blanc-gris à grosse tête ovoïde et à yeux noirs immenses sans pupille, aux membres et au tronc graciles ; des couleurs jamais vues, peut-être effets d’ionisation ; des tubes de lumière solide, interrompus avant d’atteindre le sol, sans diminution de l’intensité avec la longueur, cylindrique à section franche, avançant ou reculant lentement, des faisceaux courbes, morcelés, l’éclairage plein jour de tout un secteur au milieu de la nuit sans vision de la source, etc ; 
• des sons divers : bourdonnements, sifflements, rugissements, bruit d’abeilles, voire assourdissants,  mais le plus souvent un silence vrai, celui étonnant du phénomène, mais aussi celui de la Nature, de tout ce qui vit, vole, rampe, et qui, confronté à l’inconnu se planque et fait le mort ;
• des vibrations, trépidations, perçues par nos sens internes ;
• une sensation inattendue de déplacement d’air, brise ou bourrasque ;
• un changement brutal de température, chaleur ou froid intense, voire mixte ;
• des odeurs, d’œuf pourri, soufre, moisi, musc, ozone, de métal ;
• des frissons, tremblements, crampes, paresthésies cutanées (sensations inhabituelles et sans signification), dysesthésies (sensations diverses fortes, pénibles, douloureuses).

III.2. Sensations et perceptions paroxystiques traumatisantes
par exposition à de  puissantes sources énergétiques, lumineuses et autres, transformant la sensation en agression physique :
• lumières éblouissantes, rendant aveugle transitoirement, et provoquant une réaction conjonctivale, rougeur et larmoiement immédiats. On ne peut et ne doit pas regarder un ovni lumineux proche, pas plus que le Soleil ;
• odeurs déclenchant nausées et vomissements, odeur âcre écœurante (D.S. Desvergers, Palm-Beach, Floride, 19.08.1962), odeur âcre, métallique qui fait vomir les enfants à  Flatwoods le  12.09.1952)…
• froid ou chaleur extrême obligeant à quitter sa voiture, à s’éjecter d’un avion (02.04.1954, N-Y DC).

III.3. Effets pathologiques classiques
Ce sont les signes fonctionnels, lésionnels et généraux présentés par le témoin d’une rencontre de près, constatés après la rencontre ou apparus le lendemain.  Ils ne sont  pas étudiés par les médecins sceptiques ; ils sont maladroitement rapportés par les enquêteurs et chercheurs  qui ignorent  bien sûr la clinique, l’anatomie, la physiologie et leur terminologie mais ont négligé de prendre langue avec les rarissimes médecins qui s’intéressent au phénomène. Comme ils ont négligé de consulter les traducteurs professionnels. Comme ils traitent des problèmes de physique pointus posés par le phénomène avec une connaissance livresque de vulgarisation scientifique et qu’ils devraient laisser aux rarissimes physiciens s’intéressant au phénomène.
Ces troubles semblent collatéraux et dus à la seule présence du phénomène et aux fortes énergies émises par l’ovni.  Bien entendu ces troubles ne sont jamais tous réunis.

Troubles ophtalmiques, les plus fréquents,
Conjonctivite photonique palpébrale et oculaire, allant du larmoiement avec sensation de sable sous les paupières, du coup d’arc et de la conjonctivite des neiges ; rougeur, œdème, hyperhémie, écoulement persistant après l’exposition, pouvant devenir purulent ; le sujet consulte tardivement par peur de la dérision (Haravilliers).
Atteinte rétinienne : plus grave, phosphènes*, scotome* (tache aveugle), baisse de l’acuité visuelle, cécité, transitoire ou durable, un ufologue qui lors d’une observation en Corse s’est avancé plus que les autres y a laissé 50% de son acuité visuelle.

■  Lésions cutanées et souscutanées
• éruptions, rougeurs, abcès, furoncle, anthrax* (agglomération de furoncles),
•  contusions, plaies, hématomes, pétéchies*, purpura* (hémorragies souscutanées) ;
•  cicatrice nouvelle sans notion de plaie antérieure,

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38Aout1993KellyCahill

Des cicatrices sur le corps de Kelly Cahill, après une rencontre rapprochée en août 1993 en Australie.

•   Brûlures :
- 1er degré, type coup de soleil, cas le plus fréquent,

- 2e degré, phlyctènes (bulles emplies de liquide séreux, décollements, pertes liquides),
- 3e degré ou carbonisation profonde. indolores car les terminaisons nerveuses ont été carbonisées
- Brûlures atypiques : sous des vêtements intacts, brûlures profondes sans lésion cutanée, des muqueuses, des bronches.

 

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Le 19 mai 1967, près de Falcon Lake, Stephen Michalak, alors qu'il s'était rapproché d'un OVNI posé au sol, fut touché par l'émission d'une force provenant de l'engin, juste avant son redécollage.

Troubles respiratoires :
dyspnée* (respiration difficile, accélérée, pénible), toux,  écoulement de sang par le nez ou l’oreille, hémoptysies.

Troubles digestifs : nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, sang dans les selles et melæna* (sang  digéré rendant les selles noires) les jours suivants.

■  Le syndrome d’irradiation :
Certains troubles  font penser à une exposition à un rayonnement ionisant, radioactif ou autre, voire à des micro-ondes. Ce sont des hémorragies, hématomes, purpura, épistaxis (écoulement de sang par le nez, hémoptysie (crachements de sang d’origine pulmonaire), hémorragie digestive haute avec hématémèse (vomissement de sang), basse ou rectale avec mélæna (selles noires), associés à une atteinte générale, leucémie (cancer des globules blancs).
Des morts, plusieurs au Brésil par brûlures, deux en Argentine et chez un aviateur russe par cancer galopant après avoir été frappé par un rayon cylindrique fin, à grande distance.

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Vicky Landrum montrant ses brûlures au bras après l'observation du 29 décembre 1980. Betty Cash, son amie qui fut davantage exposée aux radiations de l'OVNI, décéda.

Troubles généraux : Peur panique, tremblements, frissons, crampes, céphalées,  perte de connaissance, agitation (immédiatement calmée par le regard de l’aliène ou par un crayon ou un rayon immobilisateur), abattement, ou au contraire adhésion sectaire, euphorie, sentiment océanique, d’appartenance cosmique… Mais parfois indifférence ou résistance (les Hill ont été passifs, Dewilde voulait coxer les deux petits aliènes et il a été immobilisé par un rayon venu de l’objet, Villas a résisté à l’enlèvement).

III.4. Effets neuropathologiques exotiques, spécifiques au phénomène ovnien
Avant et pendant : atteinte de la volonté,
Pendant : Suppression des mouvements volontaires, manipulation cérébrale
Après : Amnésie de la rencontre.

III.4.1  Perte de volonté et de libre arbitre
L’atteinte est partielle et sélective. Le trouble intervient parfois avant la phase d’approche : le sujet sort soudain de chez lui, sans raison dira-t-il, roule et sans savoir où, comme téléguidé, puis il quitte la route, prend un chemin isolé qui l’amène à la clairière de la rencontre.
La volonté peut être aussi neutralisée pendant l’exposition au phénomène, même encore lointain : le sujet a à portée de mains jumelles ou appareil photo, qu’il n’utilise pas (L’amarante, Nancy 1954).  Pendant la guerre d’Algérie, une sentinelle légionnaire contemple euphorique pendant ¾ h un globe de feu proche sans donner l’alerte et se retrouve au Val-de-Grâce. Mais, un bûcheron a donné un coup de hache à un ovni en suspension à 2 m du sol et a été violemment projeté en arrière (Roger Mougeolle, Les Rouges-Eaux, Vosges, 04.1954), d’autres ont ouvert le feu sur l’ovni au revolver ou à la carabine (Goias, 13.08.1967, Ignacio de Souza, qui frappé par un rayon venu de l’objet,  il mourra en quelques mois d’un cancer galopant.

III.4.2. Amnésie de la rencontre 
Le but est de supprimer tout souvenir conscient de la rencontre. Il n’est pas toujours atteint, et l’on ignore, bien sûr, dans quelle proportion. Il est possible que les abductions connues ne soient que la partie émergée d’un phénomène massif. Laissent-ils volontairement à la victime la possibilité de retrouver quelques souvenirs de la rencontre ? Ou bien ne peuvent-ils l’empêcher ? Il semble que l’amnésie de la phase de l’examen clinique et cœliochirurgical soit plus solide que celle de l’enlèvement et du retour. Ils tiennent sans doute surtout à cacher ce qu’ils font sur nous. 
En général, le sujet à son volant sur une route peu fréquentée voit une lumière lointaine erratique puis très vite proche, perd connaissance, et se retrouve ailleurs conduisant par réflexe ou sur le bord de la route, vaseux, montre arrêtée, sans notion du temps écoulé. Rentré chez lui il constate un retard de plusieurs heures qu’il ne peut expliquer et une amnésie à l’emporte-pièce de la période dite temps manquant. Il a des souvenirs confus des phases antérieure et postérieure à la période perdue.
Variante. Le sujet est cueilli la nuit dans son sommeil. Réveillé par une lumière, à côté du conjoint qui dort profondément et ne peut être réveillé ou qui est conscient sans pouvoir parler ni bouger. il voit des petits êtres autour de son lit, il est soulevé à l’horizontale, flotte au-dessus du lit et traverse le mur ou la fenêtre même fermée, voit les étoiles, est aspiré dans un faisceau lumineux et se retrouve allongé sur une table d’examen, des êtres graciles macrocéphales macrophtalmes, l’entourent, lui appliquent des appareils, des tubes, dans le nez, l’oreille, l’ombilic, les orifices génitaux, douleurs, horreur… Il se retrouve le lendemain matin assis sur le bord de son lit, parfois dans le  pyjama d’un autre. La mère de Carine entend du bruit dans la chambre de sa fille, mais ne descend jamais voir, et s’en culpabilise (Allix 2006).
Variante. Un abduit traduit le choc qu’est un temps manquant, un trou mnésique : Vous êtes assis dans votre salon en train de prendre le thé, une tasse à la main. Une demiseconde après, vous êtes debout à 500 m sur votre pelouse sans tasse ou au volant à des km de chez vous. Vous regardez votre montre, pendant cette demi-seconde, 3 heures ont passé.
Certains retrouvent partiellement des bribes de souvenirs revenant spontanément en éclair, par rafales, ou par remémoration relaxoactive.
C’est un trouble de la mémoire de fixation à début et fin brutaux. Cela ressemble à l’ictus amnésique classique qui survient après 50 ans, dont on ignore la nature, qui commence et finit également brutalement. Le sujet est conscient mais oublie au fur et à mesure ce qu’il dit et fait, il pose sans cesse la même question. Il garde ses réflexes et ses automatismes, si  l’a crise le prend au volant, il conduira normalement et roule jusqu’à vider le réservoir. Il revient à lui au bout de quelques heures, sans aucun souvenir de cette phase et de cette phase seulement. Il faut distinguer deux choses : 1. Pendant l’ictus, perte de la mémoire immédiate, conscience limitée au présent, activité automatique ; 2. Après l’ictus, retour à la normale mais perte définitive de tout souvenir de la période critique. On parle de trouble circulatoire, vasomoteur, de dysfonction du cerveau gauche, autant dire qu’on ne sait rien, normal on ne sait pas grand’chose de la mémoire non plus.
A la différence pendant le trou mnésique ovnien le sujet est conscient, actif, parle avec eux, s’il s’énerve, panique, crie, l’aliène le came du ragrd ou le rend inconscient.
L’absence de mémoire immédiate revient à supprimer le libre arbitre et toute pensée et action organisée, tandis que la victime d’un phénomène ovnien garde parfois son libre arbitre au moins partiellement, observe, parle avec les aliènes. Mme Hill, a observé, raisonné, noté des détails, répondu aux questions, demandé à un aliène et obtenu le don d’un objet, - pour qu’on la croit, - mais les autres le lui enlèveront au départ. C’est une phase de conscience normale dont tout souvenir a été ensuite gommé. Un processus inconnu, à distance, sans toucher sur le moment à la conscience donc à l’exercice de la mémoire pleine et entière, a programmé le futur gommage de la période choisie. Ou bien agit-il rétroactivement ? Une série de bips semblant venir du coffre de la voiture des Hill a marqué le début de la période à oublier et sa fin. Ils se sont souvenus des bips. L’effet est décalé de la cause. C’est une amnésie à l’emporte-pièce provoquée a posteriori par un procédé inconnu, autant d’ailleurs que celui de l’ictus amnésique clinique, sans altération de la mémoire immédiate pendant la période visée. Elle est différente des amnésies de type toxique ou sénile qui sont progressives et définitives.
L’amnésie ovnienne pourrait aussi être mise sur le compte du choc émotif intense, mais ses propriétés ne seraient pas aussi stéréotypées. La suppression des souvenirs de la période précédant un traumatisme crânien ou émotif intéresse la période immédiatement antérieure au traumatisme n’est pas découpée à l’emporte-pièce, début et fin sont flous. 
Néanmoins, l’amnésie du témoin pourrait, dans certains cas, être un ictus amnésique provoqué comme à Haravilliers 1996, où un homme a roulé en voiture quelques kilomètres sans s’en souvenir, en conduite automatique. Quel nom donner à ce syndrome atypique ? Temps manquant, trou de mémoire, sont les noms choisis pour ce syndrome par les ufologues, quand ils le nomme en français. Ils suffisent tant qu’on ne saura rien du mécanisme suppresseur de la mémoire qui relève d’une hypnose ou plutôt d’un processus physique sur les neurones de la mémoire de fixation sans altération de la mémoire immédiate pendant la période visée..
Ce syndrome et le suivant semblent indiquer qu’ils connaissent mieux que nous nos structures cérébrales et savent les manipuler en finesse. On peut se demander si les zones fines de la mémoire ne gardent pas des séquelles de ces neutralisations brutales et efficaces. L’ictus amnésique clinique pourrait être une séquelle tardive, un retour aléatoire du processus traumatique qui a induit l’amnésie ovnienne ?
Cette amnésie de la rencontre semble destinée à limiter les informations que nous pourrions acquérir sur eux. Les optimistes la disent destinée à supprimer le souvenir traumatisant.

III.4.3. Suppression élective des mouvements volontaires
Lors d’un contact de près avec un ovni atterri ou en lévitation proche du sol, il est fréquent que la victime, mal nommée témoin ou observateur, soit immobilisée, ce qui est appelé paralysie par ceux qui ont décrit ce syndrome, ufologues ou scientifques, sauf deux, Mavrakis (1986) et moi (1995). Ce n’est pas une paralysie puisque la victime reste debout ou dans la position dans laquelle elle est saisie, qu’elle continue de tenir fermement une torche, un instrument, un vélo… Il semble s’agir d’une acinésie (suppression des mouvements) strictement limitée à la motilité volontaire avec conservation de la motilité automatique.
Les deux types de motilité utilisent les mêmes muscles et les mêmes voies nerveuses descendantes du cerveau aux  muscles. Seules, au niveau du cortex, les aires de commande sont distinctes. C’est donc seulement à ce niveau qu’un mécanisme inconnu peut neutraiser l’une sans toucher à l’autre.
Ce n’est pas une paralysie flasque par suppression du tonus musculaire qui ici est normal, ni une paralysie spastique par tétanisation des muscles (incompatible avec la respiration).
La conscience, la volonté, les organes des sens sont intacts. le sujet voudrait bouger, fuir, hurler, mais ne peut, il angoisse, impuissant, se sachant à la merci de ceux qui le tiennent en cet état. Le début est brutal, la fin est progressive, après le départ de l’engin le sujet met un quart d’heure à retrouver une motilité normale, il ne savait pas si elle reviendrait. D’où une prévention éducation nécessaire du public.

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Maurice Masse en haute Provence, Valensole, est paralysé durant 15 minutes, après avoir surpris dans son champ un ovni et deux de ses occupants.

La paralysie est totale et n’est pas que locomotrice. Seuls les mouvements fins des doigts sont parfois conservés. Il y a une observation où le témoin parvenait à bouger ses doigts, et une autre où il put faire ramper sa main vers sa ceinture pour approcher de sa torche mais sans autre résultat. 
Tous les muscles du squelette fonctionnent sous commande corticale, souscorticale ou médullaire, soit volontaire consciente, soit automatique inconsciente (réflexes, instincts, automatismes innés et acquis) sur un fond de contraction basique du muscle au repos, dit tonus musculaire. Certains mouvements sont entièrement automatiques, la respiration, la marche sauf le départ et l’arrêt, le maintien de l’équilibre et les postures des membres.  La plupart des muscles du tronc et des membres sont impliqués ici dans le maintien de la position debout qui est une suite de micromouvements, agonistes et antagonistes, compensant sans cesse les menaces de perte d’équilibre en ramenant la projection du centre de gravité du corps entier dans le polygone de sustentation.
Le diaphragme et les muscles thoraciques sous commande automatique permanente assurent ici une respiration normale. Les mouvements respiratoires automatiques peuvent être temporairement pris en charge par la volonté, amplifiés, accélérés, ralentis, suspendus pour une apnée courte.  Ici la volonté ne peut plus agir sur eux. Les mouvements oculaires et palpébraux, qui sont quasiment toujours automatiques, sont maintenus, heureusement car si les mouvements palpébraux inconscients toutes les 5-10 secondes n’étaient pas assurés, il y aurait ulcération de la cornée par dessèchement.      
La commande des mouvements musculaires siège dans le cortex frontopariétal des deux hémisphères cérébraux, deux aires D et G pour les mouvements volontaires, deux pour les mouvements automatiques, chacune commandant le côté controlatéral. Deux neurones sont interposés entre l’aire de commande et le muscle. L’aire des mouvements volontaires ou aire motrice 4 de Brodmann est située le long de la scissure de Rolando dans le lobe frontal, à la surface externe des hémisphères cérébraux, gauche pour la commande des muscles de l’hémicorps droit, et droite pour le gauche. Elle est située entre la zone des mouvements automatisés en avant et la zone somatosensitive en arrière.
La voie motrice d’un faisceau musculaire issue du cortex et du sous-cortex reçoit des influx des aires associées, en particulier du cervelet qui organise l’équilibration, elles empruntent le tronc cérébral, la moelle épinière, en sortent après synapse par les racines postérieures de la moelle, atteignent la plaque neuromusculaire et le muscle. A chaque neurone moteur correspond un faisceau de quelques fibres musculaires, ce qui assure la finesse des mouvements de chaque muscle, la contraction de chaque faisceau musculaire étant réglée en coordination avec les autres faisceaux et avec les muscles agonistes et antagonistes.   
Les fibres musculaires lisses, automatiques, du cœur, des vaisseaux, des parois des organes creux, les sphincters, fonctionnent normalement. Le débit sanguin, la pression artérielle sont assurés. Le sang circule normalement. La respiration est certainement accélérée par la giclée d’adrénaline de stress ainsi que les battements cardiaques. Il n’y a pas de troubles de la sensibilité, superficielle et profonde, semble-t-il.
Cette perte isolée des mouvements volontaires peut être due, soit à une suggestion psychogène de nature hypnotique, soit provoquée par un stimulus physique ondulatoire sur les centres moteurs du cortex plus vraissemblable du fait de la précision et du minutage de la manœuvre. C’est inquiétant, car ils connaissent et manipulent l’histophysiologie du cerveau humain et sont capables de maîtriser sélectivement une aire cérébrale extrêmement mince et en respectant les frontières profondes et adjacentes aux aires voisines sensorielle et motrice automatique.
Dans l’hypothèse d’une sidération par la panique, elle n’aurait pas ce stéréotype, elle ne persisterait pas un quart d’heure au départ du phénomène. Il s’agit d’un processus physique exogène. Même l’hypnose n’atteindrait pas à cette perfection cytologique. Il est possible que quelques cas soit dus à la peur et au choc psychique majeur d’un contact avec l’inconnu absolu. Dans ce cas, seraient associés sueurs, tremblements, pâleur, évanouissement. Je suis étonné de l’absence d’infarctus ou de mort subite de la rencontre. C’est peut-être la raison pour laquelle, le témoin est jeune, jamais un vieillard, ni handicapé, ni grand malade.
C’est seulement au niveau cortical que les aires des commandes motrices volontaires et automatiques sont distinctes. Il s'agit donc d'une neutralisation de l'aire motrice volontaire dans la zone frontale ascendante du cortex. Le mécanisme agit avec précision sans toucher à la zone adjacente de l'aire motrice automatique, ni aux zones adjacentes sensitive et sensorielle, nécessaires aux mouvements automatiques.
Comme les autres syndromes neuropsychiques d’origine ovnienne, -- la suppression de la volonté, la suppression de la mémoire de la rencontre, et la transmission accélérée de messages télépathiques, -- l’acinésie volitionnelle ovnigène est une forme de détournement de nos fonctions cérébrales passant partiellement et temporairement sous commande extérieure. Il y a deux zones symétriques de la motricité volontaire sur les faces externes des hémisphères D et G, débordant un peu sur les faces internes des hémisphères en haut. Chacune commande l'hémicorps opposé (les voies motrices sont croisées). Il y a donc deux zones symétriques à neutraliser, en ne débordant pas les frontières, en surface et en profondeur.
La gravité de ces syndromes spécifiques au phénomène est édulcorée par la sémantique des ufologues qui, croyant que la science peut s’apprendre dans les livres de vulgarisation, traitent prétentieusement de physique et de biologie et se sont passés de traducteurs professionnels. Ils sont tombés dans le piège des faux amis. Les ufologues anglais nomment experience une rencontre de près ou une abduction, les ufologues ont décalqué expérience alors qu’en anglais expérience signifie épreuve, mésaventure et qu’expérience se dit experiment. Appeler expérience cette torture psychique et parfois physique en gomme la violence et le traumatisme et semble donner un rôle actif à la victime qui est en fait entièrement manipulée par les aliènes.
De même pour traiter des troubles pathologiques provoqués par la rencontre, ils parlent de troubles physiologiques, même Mavrakis. C’est un oxymore, car physiologique signifie normal, contraire de pathologique, la physiologie est l’ensemble des fonctions normales de l’organisme. Ils parlent de contrôle cérébral, alors que control signifie subordination, commande, prise en main directe, alors qu’en français contrôle signifie surveillance, vérification. Quand ils disent physiologique, il faut comprendre tantôt somatique, tantôt physique, et tantôt pathologique.
Puisque les muscles se contractent normalement, on peut en déduire que le mécanisme inhibiteur n’agit pas à leur niveau, ni sur la plaque neuromusculaire, ni sur le motoneurone terminal, ni sur les voies motrices descendantes de la moelle. Le mécanisme suppresseur agit sur la commande corticale et sous corticale Les deux zones droite et gauche doivent donc être neutralisées en entier avec précision et sans déborder sur les zones voisines ni sur les zones sous-jacentes dont les fonctions sont nécessaires aux mouvements automatiques. C’est un problème de stéréotaxie 3d nécessitant une précision qui est soit topologique, soit tenant compte des propriétés des neurones à neutraliser. 
Il n’y a pas d’équivalent clinique de ce syndrome, sauf de loin l’acinésie hypnotique et l’acinésie hystérique, mais l’acinésie n’y est jamais totale, elle intéresse un membre, un groupe musculaire, une  fonction. Quel nom donner au syndrome ? C’est une acinésie provoquée par un stimulus étranger inconnu, non invasif, de nature ondulatoire, électromagnétique ou autre. Le plus souvent le sujet dit que l’aliène a braqué un tube vers lui. Ou que l’objet lui a envoyé un pinceau lumineux. Pas obligatoirement sur la tête (Dewilde, Quarouble 10.09.1954), toucher le corps semble suffire. Parfois le rayon est absent ou invisible. C’est une arme propre sur laquelle les laboratoires des neurosciences des armées se penchent, paraît-il, c’est entre autres l’arme absolue antimanifestation. Elle ne semble pas laisser de séquelles. Elle est clairement destinée à empêcher toute possibilité d’agir et interdit toute réaction de défense ou acte d’hostilité.
Le climat de dérision et de désinformation fait que ce syndrome, bien ou mal décrit depuis 50 ans, est encore inconnu des neurosciences.

 

IV. LES EFFETS PSYCHOLOGIQUES & PSYCHIQUES

IV.1. Les effets immédiats pendant une rencontre de près ou une abduction
Les témoins perçoivent les objets et les entités comme inconventionnels mais tentent de les expliquer comme des événements naturels, reculant le moment d’être confrontés à la conclusion impitoyable qu’il s’agit d’un objet totalement nouveau aux propriétés impossibles. C’est le syndrome Barney Hill : la sensation d’étrangeté crée étonnement, inconfort, peur panique, accompagnée des troubles psychiques et psychosomatiques habituels, sueurs, hypertension, et toujours une répugnance profonde à les voir, à sentir leurs mains sur soi… La douleur, l’agitation, l’hostilité sont gommées par le regard de près les yeux de l’aliène dans les yeux de la victime. Parfois impression d’être observé, que son cerveau est fouillé, de communiquer, de recevoir des consignes…  soit probablement par induction télépathique, calme, impression qu’ils ne sont pas dangereux, sentiment océanique de participation à l’universel, attirance sectaire, altruisme, bonté communicative.

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IV.2. Le domaine exopsychique propre au phénomène 
Outre les effets psychiques signalés en II.4, le phénomène manifeste des propriétés sur- ou exopsychiques dont certaines correspondent au domaine dit paranormal, qu’il semble manipuler aussi facilement que notre psychisme :
- communication extrasensorielle, l’aliène projette ses ordres de loin ou de près au témoin qui comprend dans sa propre langue, au point de ne pas se souvenir s’il a entendu ou seulement compris (Hill). C’est différent des communications entre aliènes que le témoin perçoit comme un murmure indistinct.
- pouvoir anesthésique et lénifiant du regard de près dans les yeux du témoin calmant l’agitation, l’agressivité, les cris, la panique, L’aliène  peut aussi anesthésier de cette façon une douleur provoquée par l’introduction d’un cathéter, d’un cœlioscope qui n’existait pas en 51 quand Mme Hill a rapporté le cas,
- lecture et anticipation des pensées du témoin,
- manipulation du cerveau humain en agissant sur sa mémoire (trou amnésique, faux souvenirs écrans), sa volonté, la commande musculaire, son état émotif,  ses perceptions ;
- lévitation, polterguests*, voyance... Ils semblent pouvoir agir sur l’espace, la matière, le temps, la lumière.

IV.3. Projection de propriétés paranormales sur l’abduit 
- Parfois l’abduit devient médium, a des voyances, des rêves prémonitoires, télépathe, lit dans les pensées… Les troubles traumatiques psychiques des abduits sont plus fréquents et plus importants que ceux des rencontres de près. Ils méritent une analyse par un psychiatre qui prenne la suite des travaux de Mack auxquels je renvoie.

V.  SUITES DE LA RENCONTRE  ET  OU  DE L’ABDUCTION

V.1. Séquelles somatiques
Après l’incident, souvent l’abduit sort engourdi de sa rencontre. Il tombe dans un long sommeil comateux (Valdès) ou conserve une hypersomnie pendant des semaines, Masse (Valensole)  dormait 18h par jour, par ailleurs fatigue, anorexie, amaigrissement, crampes, parfois hospitalisation pour plaies, brûlures, atteinte de l’état général (Travis Walton, Arizona 1975)… Le sujet ressent des sensations bizarres de traction sur les parties de la peau qui ont été tripotées, découvre des rougeurs, une cicatrice absente la veille. Il y a des cas de passage à la chronicité, des cas de morts, au Brésil par brûlures, en URSS par cancer galopant, sans parler de celles de pilotes de chasse étasuniens envoyés en interception d’ovnis.


DX

Médecin spécialisé en stomatologie, le docteur X, fait une observation rapprochée d'un ovni le 1er novembre 1968. Mais il n'en repart pas indemne. Le symptôme réapparaitra tous les ans le même jour.

■  V.2. Séquelles psychiques
Le sujet change de caractère, de comportement et de pôles d’intérêt. Il n’arrive pas à accepter les faits dont il sent la réalité dans son corps. Il est porté  à l’euphorie ou à la dépression, à l’abattement ou à l’excitation, à l’altruisme, à l’écologisme, au mysticisme. Ce sont là les effets psychologiques, psychiques et surpsychiques. Le désespoir est complet quand la victime sait que ses enfants sont aussi enlevés avec elle. Ces torturés méritent une étude approfondie et une aide par psychiatres et psychologues, dans les séquelles d’abduction et surtout pour les abductions à répétition, étude bien entamée par le Pr Mack, psychiatre d’Harvard, qui a failli en perdre sa place et qui est mort d’un accident de la circulation à Londres.

V.3. Le problème des implants a été étudié par le Dr Leir en Californie qui a procédé ou fait procéder à l’ablation d’onze corps étrangers étranges, de découverte radiologique aléatoire. Mais il y a parfois issue spontanée percutanée ou par un orifice naturel. Les implants de Leir sont de forme en T, triangle, pastille, microtige, microbille carbonée, alliage de métaux et de métalloïdes de composition isomérique exotique, Al, Fe, Ca, Ba  principalement, tous de nanostructure complexe.

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Un des «implants» récupérés par le Dr. Leir

Ils sont dans le tissu cellulaire profond au contact de néoneurones (!), de terminaisons sensorielles, de proprio et extérocepteurs, dont la présence en profondeur est aberrante. L’objet est toléré, sans réaction inflammatoire, sans enkystement fibroscléreux calcifié, grâce à une membrane dure insécable au scalpel, invisible aux RX, engainant l’objet, faite de protéines de l’hôte de combinaison jamais rencontrée jusqu’ici, kératine – hémosidérine - coagulat protéinique. La présence en profondeur de kératine ou épiderme dégénéré est également aberrante. Dans le sérum de l’hôte, cette membrane se transforme en gel, par effet thyxotrope et devient optiquement transparente.
On ne trouve pas de cicatrice de porte d’entrée, mais parois une cupule par rétraction de la peau, en regard de l’implant, due à une fibroélastose solaire reliant l’objet à la peau. Une élastose aux UV interne et limitée à quelques mm³ de tissu est aberrante. Sous lumière noire, l’objet ou sa membrane présente une fluorescence verte. Certains objets sont magnétisés, y compris le fer amorphe et le carbone.  Ils étaient tous du côté gauche du corps. Les porteurs avaient des bribes de souvenirs de rencontre de près ou d’abduction, confirmés sous hypnose.
Quand l’implant baladeur fait issue spontanément ou est extrait par le sujet, la plupart du temps il est jeté ou perdu, comme si le sujet en avait reçu l’injonction hypnogène.

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Radiographie de la main gauche de Pat Parrinello, enlevé en 1954. L’implant ne fut découvert qu’en 1971 à la suite d’un accident de voiture au Venezuela.

VI. LE DOMAINE SOCIOCULTUREL

VI.1. Données statistiques
Elles constituent une preuve de la réalité physique du phénomène sans augurer de son origine. Il n’y a aucune raison pour qu’un phénomène psychosocial, imaginaire, un artéfact, obéisse à des lois temporospatiales, de luminosité, de densité de population, survienne par vagues localisées dans le temps et l’espace, sur fond d’observations parsemées, qu’il soit universel et de toutes les cultures. Le phénomène procède par vagues denses sur un territoire plus ou moins vaste, États-Unis 1947, France-Italie 1954, Belgique 1990, sur fond chronique plus ou moins calme. Les pics quotidiens sont à 22h et 6h. Les sites isolés campagne, montagne, villages sont préférés aux grandes agglomérations. Tous les types, classes et âges de population sont observés parmi les témoins, de l’enfant à l’astronome, avec une prépondérance de ceux qui travaillent à l’extérieur, surtout la nuit, aviateurs, marins, automobilistes, voyageurs, astronautes. L’observateur tend à voir le phénomène dans son propre environnement, dans ses activités (ou dans son lit !).

V.2. Approche du phénomène
L’appréhension du phénomène est paradoxale et unique, il est accepté par une bonne moitié des individus, l’établissement, les pouvoirs, la société, la science le rejettent bruyamment, l’humanité ne tient pas à savoir. Les scientifiques le détestent. Les médiats, toujours à l’affût du sensationnel, n’en veulent pourtant pas. Les militaires et les services secrets, probablement les seules institutions à le prendre au sérieux, pratiquent le secret et la désinformation. On ne peut la comparer qu’à la longue négation jusqu’en 1835 par les scientifiques occidentaux du phénomène des météorites, reconnu déjà comme tel par les paysans  et par les astronomes de l’antiquité chinoise.

V.3. L’incommensurabilité et l’ethnocide de contact
S’ils sont différents par leurs fonctions psychiques, nous ne saurons jamais que ce qu’ils ont d’humain. Cela explique l’aspect absurde ou magique de leurs propos, de leur conduite, de leurs effets. Les conséquences psychosociales d’une prise de conscience générale pourraient aller jusqu’à l’ethnocide par désagrégation des valeurs, des institutions, des autorités, démotivation des uns, déscialisation des autres ; elles expliquent le paradoxe des réactions. Les religions et les sectes seraient probablement les seules à s’en tirer honorablement. Je fais l’hypothèse que l’inconscient collectif protège l’humanité en verrouillant la prise de conscience officielle de l’information. Mais il ne peut rien contre l’individu qui a été convaincu par l’étude à fond du dossier ou qui a fait une observation, consciente ou non, et dont l’inconscient individuel est déjà au parfum.

VI.  LES EFFETS SUR LES ANIMAUX ET LES VÉGÉTAUX

VI.1. Sur l’animal
Il perçoit le phénomène comme l’homme, parfois avant lui et l’alerte. Il répond par une panique intense même chez le molosse, provoquant, fuite, agitation, ou par une inhibition qui le plaque au sol immobile devant l’aliène, se laissant prendre sans réaction, ou l’indifférence totale. Le  bétail s’affole, brise les barrières, s’enfuit, se disperse. Les chevaux se libèrent. (Campagnac, Tananarive, 07.08.1954). Le chien se terre, se cache, gémit, hurle à la mort ou fonce sur l’objectif mais revient vite oreilles basses ou ne revient pas. Les volailles de Dewilde (Quarouble, 10.09.1954) comme hypnotisées s’aplatirent et se laissèrent saisir sans résistance. Le chien d’Assas meurt le lendemain de la rencontre. Il n’y a pas d’équivalent de la sidération  humaine, l’animal n’ayant pas de mouvements volontaires.
Les prétendues mutilations animales sont des dissections soigneuses, avec ablation d’organes découpés comme au laser, proprement à haute température laissant une carcasse exsangue. Pratiquées parfois  sans anesthésie, une vache retrouvée vivante amputée de son  rectum sur pieds, sans autre voie d’accès que l’anus, c’est une vivissection. Un rapport vétérinaire décrit l’absence du cœur avec péricarde intact. Seuls les médecins et les zoologistes apprécieront. C’est impossible en 3 d.


vache16octobre1998

Vache mutilée au NE de l’Utah, trouvée le 16 octobre 1998. l’œil semble avoir été extrait à l’aide d’un instrument tranchant. La vache était enceinte de 3 mois mais le fœtus resta introuvable. Photos NIDS : National Institute for Discovery Science.


VI.2. Sur la végétation
Effets mécaniques : Herbe écrasée, brûlée  (Socorro), dressée à la verticale sous un ovni décollant d’un quasi atterrissage (Nancy) ; branches d’arbres, agitées, tordues, cassées, coupées ; sol tassé avec mesure du poids supporté en tonnes, marques du trépied de sustentation du train d’atterrissage (Trans), marques sur les travées ferroviaires (Quarouble), trous complexes de carottage (Marliens).
Effets thermiques : déshydratation, brûlures, parfois seules les racines sont déshydratées ou carbonisées (P-B, Floride, 19.08.1962).
Effets métaboliques sur les acides aminés, les enzymes, les pigments (Bounias, Trans-en-Provence).
Les agroglyphes, pictogrammes ou cryptogrammes, sont de  grandes formations géométriques obtenues par couchage sélectif de tiges de blé ou autres, pliées au sol par chauffage intense et court ; elles continuent de pousser à l’horizontale, ce qui les distingue des œuvres humaines qui sont pliées et cassées. C’est l’aspect le plus spectaculaire du phénomène auquel on le rattache par défaut.  Bien qu’ils soient de constatation durable, seuls les amateurs les étudient. Ce pourraient être des tests de mesure de nos QI. L’absence de réponse doit les éclairer.

amarante

 

Le 21 octobre 1982, Monsieur JL observe à Nancy l'apparition d'un engin qui laisse des traces sur la végétation. Des plants d'amarante sont desséchés et les fruits sont cuits, attenants à d'autres plants en parfait état.

CONCLUSION
Il est impossible de conclure. Nous en savons trop peu. Les aliènes semblent posséder un psychisme, des organes des sens, une science et une technologie différents des nôtres, probablement  supérieurs. Dans leurs actions il est impossible de distinguer la part de leurs pouvoirs psychiques et de leur technologie. Ils connaissent notre cerveau mieux que nous, ce qui n’est pas difficile. Ils sont capables de manipuler nos fonctions cérébrales et nos organes des sens. L’important n’est pas de savoir qui ils sont ni d’où ils viennent mais que veulent-ils ? que font-ils ? derrière cet écran d’absurdité et d’autodépréciation, ce mélange de furtivité et d’ostentation, ce refus du contact officiel et ce flux de contacts individuels. Quelque gigantesque expérience cosmique, génétique, bioethnologique, dont nous serions les rats ?
Il est possible qu’ils cherchent à atténuer le choc de la rencontre. On n’a pas rapporté à ma connaissance d’infarctus de rencontre. Les lésions provoquées par eux sont peut-être collatérales. Ils pratiquent envers nous une indifférence intéressée que nous traduisons peut-être trop vite par bénévolence. Le caporal Valdès sortant de son abduction de 15 minutes, qui pour lui avait duré cinq jours répétait la dernière phrase cynique qu’on lui avait injectée pour qu’il la répète : Vous ne saurez jamais qui nous sommes, et nous reviendrons.  Il est vraissemblable, en effet, que nous ne pourrons connaître d’eux que ce qu’ils partagent d’humain avec nous, et pour le reste ce qu’ils voudront bien nous apprendre, comme le singe et le chien ne connaissent que ce que nous avons de commun avec eux. Les animaux n’ont pas la raison mais nous sont supérieurs en affectivité. Konrad Lorenz était gêné de savoir que, si un lion entrait, ses chiens se sacrifieraient pour le protéger, lui non. Peut-être avons-nous aussi quelque supériorité sur eux, qu’ils voudraient s’annexer ? D’où leur mansuétude supposée.
Nous sommes dans leurs mains. L’espèce aliène dite par nous Petits Gris semble dépourvue d’affectivité, aucun sentiment manifesté, ni amitié, ni peur, ni humour, ni agressivité, aucune mimique faciale : des êtres fonctionnels point barre. La théorie la plus en vogue des spéculateurs est la création d’une race hybride destinée à nous remplacer. Le syndrome de Pygmalion, ils nous auraient hominisés et ils surveillent une évolution de leur cru.
Le traumatisme psychique et, parfois, physique provoqué par un événement inconnu, fantastique, innommable, le plus souvent subi seul, sans préparation aucune, mais quand c’est une mère avec ses enfants, c’est pire. Le choc va croissant du témoin d’une rencontre de près à l’abduction et atteint l’horreur pour l’abduit chronique. Les nommer des victimes, ce qu’ils sont réellement, éviterait peut-être d’en rire, d’en faire des tarés ou des alcooliques. Ils ne font pas une expérience, ils subissent une torture. Ainsi, ils sont deux fois victimes, des Aliènes et de leurs frères Terriens, auxquels la plupart n’osent même pas confier leur terreur ni faire soigner leurs troubles et leurs lésions, faute de pouvoir en donner l’origine.  Terminons par deux citations
Si nous n’acceptons pas l’absurdité et l’irrationnel de la rencontre, nous ne pourrons en savoir plus (A. Michel)
Si nous n’en apprenons pas plus sur eux, nous maintenons leur puissance entière sur nous
(W. Striebler)

auteur: Jacques Costagliola

Conseiller images et commentaires: Michel Ribardière

Nous remerçions le docteur Costagliola pour le partage de son travail. Monsieur Costagliola est aussi auteur de l'ouvrage "EPISTEMOLOGIE DU PHENOMENE  OVNIEN OU CINQUANTE ANS DE DENI SCIENTIFIQUE

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